A la suite des dégradations commises dans plusieurs villes de France lors des manifestations contre la vie chère, le projet de mutualiser les sinistres liés aux émeutes revient au premier plan. Cette “taxe émeute” prévoit une contribution de solidarité estimée à 0,8 % de tous les contrats d’assurance dommages, notamment automobile et habitation, à compter du 1er janvier 2027.
Face aux dégradations, des garanties qui dépendent encore des contrats souscrits
Aujourd’hui, en cas de dégradation lors d’une émeute, l’indemnisation dépend principalement des garanties choisies par l’assuré. Une voiture incendiée peut être prise en charge si le contrat inclut une garantie incendie (formule tous risques). Inversement, une assurance au tiers (formule au tiers) couvre dans la majorité des cas les dommages causés aux autres, et non à son propre véhicule. Côté habitation, les garanties incendie, vandalisme ou vol prévues dans les contrats permettent une indemnisation en cas de porte fracturée ou fenêtre brisée.
Une nouvelle mutualisation du risque lié aux émeutes
La nouvelle contribution à l’étude pourrait rendre obligatoire une garantie contre les risques liés aux émeutes, grâce à un fonds de mutualisation alimenté par les assurances. Celui-ci interviendrait pour les événements de grande ampleur et après la reconnaissance de l’émeute par une commission dédiée. Un modèle de dispositif d’indemnisation proche de celui des catastrophes naturelles.
Pour les assurés, cette couverture automatique du risque émeute se concrétisera possiblement par une hausse des prix de l’assurance.
Des Français déjà contraints d’arbitrer
Le logement est aujourd’hui au cœur des préoccupations budgétaires des ménages. Selon une étude Leocare menée avec Discurv [1], 91 % des Français estiment qu’il est plus difficile de se loger aujourd’hui qu’il y a dix ans. La situation est similaire pour la voiture [2] : 74 % des Français considèrent désormais leur voiture comme un luxe, tandis que 56 % n’auraient plus les moyens de racheter un véhicule équivalent.
Dans ce contexte, l’assurance habitation peut devenir une variable d’ajustement si bien que certains ménages sont tentés de réduire leurs garanties ou de choisir une formule moins protectrice pour limiter leurs dépenses.
« Le sujet de la taxe émeute intervient à un moment où les Français arbitrent déjà entre leurs dépenses essentielles. Quand le logement et la voiture pèsent de plus en plus lourd dans le budget, l’enjeu est de préserver une assurance accessible. Elle doit aussi être suffisamment protectrice car une formule moins chère n’est pas toujours adaptée aux risques auxquels on est réellement exposé. », explique Christophe Dandois, cofondateur de Leocare.
[1] Étude Discurv pour Leocare, menée en ligne auprès de 1 000 Français de 18 ans et plus, représentatifs de la population, du 3 au 7 juillet 2025.
[2] Étude menée par Leocare avec Discurv auprès d'un échantillon de 1 000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, réalisée le 28 septembre 2026.
À propos de Leocare
Créée en 2017 par Christophe Dandois et Noureddine Bekrar, Leocare est la première néo-assurance française 100 % digitale (habitation, auto, moto, vélo, animaux). Ses contrats clairs et modulables se pilotent en autonomie via son application, adoptée par plus de 1,3 million d'utilisateurs. Data et IA permettent une gestion en temps réel et des garanties innovantes, personnalisées au quotidien. Leocare a rejoint Belfius Insurance en juin 2026. Ce rapprochement s'appuie sur une forte complémentarité et une vision commune de l'assurance digitale et de l'expérience client, avec pour objectif d'accélérer son développement et de renforcer son offre au service de ses assurés.
Face aux dégradations, des garanties qui dépendent encore des contrats souscrits
Aujourd’hui, en cas de dégradation lors d’une émeute, l’indemnisation dépend principalement des garanties choisies par l’assuré. Une voiture incendiée peut être prise en charge si le contrat inclut une garantie incendie (formule tous risques). Inversement, une assurance au tiers (formule au tiers) couvre dans la majorité des cas les dommages causés aux autres, et non à son propre véhicule. Côté habitation, les garanties incendie, vandalisme ou vol prévues dans les contrats permettent une indemnisation en cas de porte fracturée ou fenêtre brisée.
Une nouvelle mutualisation du risque lié aux émeutes
La nouvelle contribution à l’étude pourrait rendre obligatoire une garantie contre les risques liés aux émeutes, grâce à un fonds de mutualisation alimenté par les assurances. Celui-ci interviendrait pour les événements de grande ampleur et après la reconnaissance de l’émeute par une commission dédiée. Un modèle de dispositif d’indemnisation proche de celui des catastrophes naturelles.
Pour les assurés, cette couverture automatique du risque émeute se concrétisera possiblement par une hausse des prix de l’assurance.
Des Français déjà contraints d’arbitrer
Le logement est aujourd’hui au cœur des préoccupations budgétaires des ménages. Selon une étude Leocare menée avec Discurv [1], 91 % des Français estiment qu’il est plus difficile de se loger aujourd’hui qu’il y a dix ans. La situation est similaire pour la voiture [2] : 74 % des Français considèrent désormais leur voiture comme un luxe, tandis que 56 % n’auraient plus les moyens de racheter un véhicule équivalent.
Dans ce contexte, l’assurance habitation peut devenir une variable d’ajustement si bien que certains ménages sont tentés de réduire leurs garanties ou de choisir une formule moins protectrice pour limiter leurs dépenses.
« Le sujet de la taxe émeute intervient à un moment où les Français arbitrent déjà entre leurs dépenses essentielles. Quand le logement et la voiture pèsent de plus en plus lourd dans le budget, l’enjeu est de préserver une assurance accessible. Elle doit aussi être suffisamment protectrice car une formule moins chère n’est pas toujours adaptée aux risques auxquels on est réellement exposé. », explique Christophe Dandois, cofondateur de Leocare.
[1] Étude Discurv pour Leocare, menée en ligne auprès de 1 000 Français de 18 ans et plus, représentatifs de la population, du 3 au 7 juillet 2025.
[2] Étude menée par Leocare avec Discurv auprès d'un échantillon de 1 000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, réalisée le 28 septembre 2026.
À propos de Leocare
Créée en 2017 par Christophe Dandois et Noureddine Bekrar, Leocare est la première néo-assurance française 100 % digitale (habitation, auto, moto, vélo, animaux). Ses contrats clairs et modulables se pilotent en autonomie via son application, adoptée par plus de 1,3 million d'utilisateurs. Data et IA permettent une gestion en temps réel et des garanties innovantes, personnalisées au quotidien. Leocare a rejoint Belfius Insurance en juin 2026. Ce rapprochement s'appuie sur une forte complémentarité et une vision commune de l'assurance digitale et de l'expérience client, avec pour objectif d'accélérer son développement et de renforcer son offre au service de ses assurés.