Un an après son lancement en France, Trade Republic s'impose comme le partenaire des jeunes français en mal de solutions d'épargne


Un an après son lancement en France, Trade Republic s'impose comme le partenaire des jeunes français en mal de solutions d'épargne
  • A l'occasion de son premier anniversaire, Trade Republic a souhaité mener deux études : une par l'Ifop pour comprendre le rapport et les attentes des jeunes français en matière d'épargne et de bourse et une sans concession par le cabinet ACDEFI de Marc Touati chiffrant les bénéfices pour les jeunes d'un investissement boursier régulier sur le long terme.

  • Fait nouveau : les entreprises ont particulièrement la cote auprès des jeunes français comme le montrent les résultats d'une nouvelle étude Ifop pour Trade Republic. Il s'agit d'une rupture générationnelle majeure dans les pratiques d'épargne des français.

  • Plus fourmis que cigales, les 18-35 ans ont une forte appétence pour l'investissement en entreprise qui va bien au-delà de la mode du trading issue du confinement. Quête de sens, investissements réguliers, long terme sont les marqueurs de leur comportement. Ils placent la nécessité d'investir à long terme devant le fait de fonder une famille dans l'ordre de leurs priorités !

  • Un grand nombre d'entre eux choisit d'investir pour se constituer un patrimoine tout en assurant le financement de l'économie de demain.

  • Un an après son lancement en France, Trade Republic s'inscrit dans cette tendance de fond et devient le partenaire de référence des jeunes pour leur épargne. D'ailleurs, 50% des transactions enregistrées sur la plateforme en France concernent des plans d'investissement programmés pour investir régulièrement, automatiquement et sans frais de courtage, démontrant de l'adhésion à la méthode d'investissement programmé.

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Paris, le 27 janvier 2022 - Un an après avoir introduit en France les plans d'investissement programmé sans commission variable ni frais cachés, le courtier nouvelle génération est plébiscité par de nouveaux épargnants et investisseurs, plus jeunes. La moitié des ses clients, ayant pour la plupart autour de 30 ans, n'avait jamais investi sur les marchés financiers. Comme l'explique Matthias Baccino, Directeur de Trade Republic pour la Francenos utilisateurs profitent largement de nos plans d'investissement programmé. Cela consiste à investir progressivement et régulièrement de petites sommes, à partir de 10 euros. Les jeunes français ont compris qu'ils devaient prendre en main leur épargne, prendre en main leur retraite future et faire la chasse aux frais excessifs qui viennent réduire la performance de leur épargne.”

Romain Bendavid, Directeur de l'expertise corporate et Climat Social de l'Ifop, commente les résultats de l'étude menée pour Trade Republic : “74% des moins de 35 ans ont la possibilité d'épargner de l'argent chaque mois. Dans l'ensemble, ils ont une forte appétence pour l'investissement en entreprise. 61% des personnes interrogées ont une bonne opinion de l'investissement dans une entreprise à travers l'achat d'actions. Ce score est largement supérieur à celui mesuré auprès de l'ensemble des français âgés de 18 ans et plus” (52%, enquête Ifop pour Trade Republic en juin 2021).

Matthias Baccino poursuit : “Les 18-35 ans réclament simplement davantage de pédagogie pour investir intelligemment. Les résultats de ce sondage mettent en avant la persistance des idées reçues sur les jeunes et leur comportement d'investissement. L'éducation financière reste centrale : les jeunes Français ont déjà ou vont sauter le pas. 47% des 18-35 ans ont réalisé un ou plusieurs placements financiers. 27% des jeunes interrogés ont l'intention d'acheter des actions dans les entreprises. Chez Trade Republic nous nous efforçons de démocratiser l'accès aux fruits de la croissance économique. Nos utilisateurs peuvent investir dans plus de 8.500 actions et 1.000 ETF sans commission variable, facilement et sans frais cachés”.

"Certains disent que les jeunes se sont intéressés à la bourse juste pendant le confinement, c'est une erreur totale, nos chiffres le démontrent. Il s'agissait en fait du point de départ d'une tendance de fond. » déclare Marc Touati du cabinet ACDEFI. Pour lui, « Plus que jamais, il est indispensable de développer la culture économique et financière des jeunes français, de les inciter à investir dans les entreprises et les secteurs auxquels ils croient à long terme. Grâce à une épargne régulière, de long terme et proactive, les jeunes français mais aussi leurs aînés pourront alors améliorer leurs conditions de vie. »

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Synthèse de l'étude IFOP pour Trade Republic : Les entreprises ont la cote auprès des jeunes


  • Une majorité d'entre eux ont une bonne opinion des grandes entreprises, petites et moyennes entreprises et startups.

  • Plus fourmis que cigales, les jeunes ont une forte appétence pour l'investissement en entreprise et contrairement aux idées reçues, ils ont des comportements d'investissement responsable : quête de sens, régularité, vision long terme.

  • Cependant, un effort de pédagogie doit être réalisé pour transformer cet à priori favorable en démarche concrète.

Les jeunes ont un intérêt soutenu pour les entreprises

En comparaison avec d'autres acteurs économiques, l'entreprise est plébiscitée par les jeunes. Les 3 catégories d'entreprises testées sont en effet les seules à recueillir l'opinion favorable d'une majorité de moins de 35 ans (PME, Start-up, les grandes entreprises). Un fossé se creuse avec les autres acteurs dont la proportion d'opinions positives devient minoritaire : les banques (42%), la bourse (36%), les compagnies d'assurance (35%) et enfin les créateurs de crypto-monnaies (31%).

Ils sont d'ailleurs 61% à avoir une bonne opinion de la possibilité d'investir dans une entreprise en achetant des actions, et particulièrement les 18-24 ans (64%). Ce score, supérieur à celui mesuré auprès de l'ensemble des français âgés de 18 ans et plus (52%, enquête Ifop pour Trade Republic, Juin 2021) montre que cet enjeu est particulièrement porteur chez les jeunes. Ce sont les bons connaisseurs confiants dans leurs connaissances en économie et les mauvais connaisseurs qui surestiment leurs connaissances qui tirent vers le haut cette opinion positive (+16 et +17 points vs global).
Si l'on évalue leurs connaissances en économie, on constate que les femmes ont tendance à sous-estimer leurs connaissances (56%) alors que 64% des mauvais connaisseurs de l'actualité économique qui surestiment leurs connaissances sont des hommes.

Déjà, 15% des moins de 35 ans détiennent une ou plusieurs actions dans une entreprise. La dynamique est en outre propice à l'accélération de l'investissement en entreprise, 27% des interviewés ayant l'intention dans les 12 prochains mois d'acheter des actions. Au final, 30% des 18-34 ans détiennent ou ont l'intention d'acheter des actions. Cet indicateur atteint 37% parmi les habitants d'Ile de France et au sein des hommes et grimpe à 60% chez les jeunes cadres actifs

Les jeunes tendent vers des investissements plus responsables

Près d'une moitié d'entre eux a déjà réalisé au moins un placement financier. Dans 28% des cas, ces placements sont supérieurs à 1 000 euros par an. Les deux principaux motifs pour épargner s'inscrivent dans une temporalité opposée. D'un côté, 29% des interrogés évoquent en premier un projet à long terme. De l'autre, 23% mentionnent la nécessité de faire face aux petits imprévus du quotidien, et particulièrement les habitants de Bretagne (33%) et de Nouvelle Aquitaine (31%). Dans le premier cas figure une forte proportion de jeunes appartenant à une catégorie aisée (43%), de bons connaisseurs en économie et confiants dans leurs connaissances (36%) et de Franciliens (36%).

Mais en parallèle, des vertus plus sociétales sont également exigées telles que le « sens » de cet investissement, considéré comme important par 61% des 18-34 ans et son impact environnemental par 55%. L'intérêt pour ces questions de responsabilité sociétale est actuellement très prégnant chez les jeunes, il est intéressant de constater ici à quel point il irrigue aussi un enjeu financier qui lui est moins directement lié. Plus précisément, les jeunes habitants de Normandie sont particulièrement attentifs au critère de « sens » de l'investissement (jugé important pour 66% d'entre eux contre 61% en moyenne). De leur côté, les jeunes habitants de Bretagne mettent plus fortement en avant le critère environnemental (62% contre 55% en moyenne).

Pourtant, leurs connaissances sont encore trop fragiles à cause d'un déficit d'information et de pédagogie

Ce constat est confirmé par les représentations qualitatives que les jeunes se font de l'idée d'investir de l'argent. En effet, si 53% des jeunes interrogés évoquent l'idée qu'investir de l'argent est “plutôt un plaisir”, 2 freins liés à la méconnaissance et à la méfiance sont évoqués par une même majorité de l'échantillon. Ainsi 52% des 18-34 ans perçoivent l'investissement comme plutôt dangereux quand 48% le trouvent plutôt efficace. Et l'écart se creuse davantage concernant la perception de la difficulté d'investir, ressentie par 63% alors que seulement 37% trouvent cela facile. Enfin, 61% des jeunes estiment que l'investissement d'argent est plutôt source de doute contre 39% pour qui cette opération est plutôt digne de confiance. 71% des interviewés s'accordent ainsi sur le fait que cette opération est encore trop compliquée (démarches, fiscalités) et 62%, trop chère. Ce dernier constat témoigne d'une méconnaissance des nouveaux produits proposés, en particulier par les courtiers « nouvelle génération ». 30% des jeunes interrogés connaissent l'investissement programmé dont 10% qui voient précisément de quoi il s'agit. Malgré l'existence d'une forte marge de progression, ce score de notoriété est encourageant compte tenu de la récence de ce service. Une fois rappelé les principes de ce service, son potentiel augmente considérablement. 49% des 18-34 ans se montrent alors intéressés pour placer de l'argent dans le cadre d'un plan d'investissement programmé dont une majorité d'habitants de Nouvelle-Aquitaine (53%), des Hauts de France (54%), de Normandie et, de façon transversale, 69% des cadres.

L'auto-positionnement des jeunes vis-à-vis de leurs connaissances en économie sur une échelle de 0 à 10 s'établit à 4,5/10 en moyenne,
soit plutôt une « moyenne basse »
. Plus précisément, ce sont 66% des jeunes qui estiment leurs connaissances en économie « mauvaises » (auto-positionnement de 0 à 5), tandis qu'1/3 seulement (34%) évaluent plus positivement leurs connaissances en économie (auto-positionnement de 6 à 10). Dans le détail, on observe un fort différentiel entre hommes et femmes, puisque 54% des premiers estiment avoir de mauvaises connaissances tandis que cela concerne 78% des femmes (soit +24 points par rapport aux hommes). A l'inverse, seulement 22% des femmes estiment avoir de « bonnes connaissances » en économie, comparativement aux hommes qui sont 46%.

En synthèse les chiffres clés de l'étude IFOP pour Trade Republic

  • 61% des jeunes ont une bonne opinion de la possibilité d'investir dans une entreprise en achetant des actions. Cependant, 71% des jeunes interviewés s'accordent pour dire que cette opération est encore trop compliquée (démarches, fiscalités etc.).
  • 71% des jeunes interrogés pensent qu'investir dans les entreprises permet de contribuer directement à la croissance économique. Contrairement aux produits d'épargne traditionnels (livret A, PEL, etc), conscients que cela rapporte moins, les jeunes ont du mal à savoir comment l'Etat utilise les fonds par ces différents biais.
  • Les jeunes manquent cruellement d'informations sur le sujet et pensent à 63% qu'investir personnellement de l'argent est difficile, notamment chez les 18-24 ans où 55% pensent qu'investir est même dangereux.
  • 66% des jeunes estiment que leurs connaissances en économie sont mauvaises tandis qu'un ⅓ seulement les évaluent plus positivement. Dans le détail, on observe un fort différentiel entre hommes et femmes, puisque 54% des premiers jugent avoir des mauvaises connaissances tandis que cela concerne 78% des femmes (soit +24 points par rapport aux hommes).
  • Selon les 4 profils-types identifiés au sein de l'échantillon, les 18-24 ans et les femmes ont tendance à minimiser leur niveau de connaissance et sont les plus fragilisées financièrement (précarité étudiante, emploi précaire, temps partiel…) ce qui impacte les comportements d'épargne et d'investissement.
  • Près d'une moitié des jeunes de moins de 35 ans (47%) a déjà réalisé au moins un placement financier dont 28% pour qui la somme de ces placements est supérieure à 1000 euros par an. On retrouve parmi les jeunes épargnants une surreprésentation de CSP+, habitants de l'Île de France et des Pays de la Loire.
  • La finalité première d'un investissement, à savoir sa rentabilité, est considérée comme importante par une large proportion de jeunes interrogés (72%). Mais en parallèle, des vertus plus sociétales sont également exigées telles que le « sens » de cet investissement, estimé important par 61% des 18-34 ans et son impact environnemental par 55%. Plus précisément, ce sont les jeunes habitants de Normandie et de Bretagne qui y sont les plus attentifs.
  • 27% des jeunes interviewés ont l'intention dans les 12 prochains mois d'acheter des actions. Seuls, 30% des interviewés connaissent l'investissement programmé dont 10% qui voient précisément de quoi il s'agit.

La méthodologie de l'enquête :
L'enquête a été menée auprès d'un échantillon de 1 513 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 à 34 ans. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d'agglomération. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 15 au 21 décembre 2021.

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Synthèse de l'étude ACDEFI Marc Touati pour Trade Republic
L'investissement régulier dans l'économie réelle: un atout déterminant pour les jeunes et pour la France !



Une sur-épargne improductive

Avec plus de 9,3 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, un revenu médian de 1 735 euros par mois et une augmentation des inégalités, la France apparaît particulièrement menacée par une crise sociale de grande envergure.
L'épargne des Français a pourtant augmenté de 200 milliards d'euros, atteignant un encours total de plus de 5 870 milliards d'euros au deuxième trimestre 2021 (selon la Banque de France) majoritairement investis sur des produits d'épargne qui rapportent moins que l'inflation.

Un potentiel considérable pour les jeunes de France…

Au 1er janvier 2021, la France compte quasiment 7 millions de jeunes âgés de 18 à 35 ans selon l'INSEE. Imaginons que la moitié de ces jeunes décident d'épargner 50 euros chaque mois. Au bout d'une année, cela représente déjà 2,1 milliards d'euros et 21 milliards d'euros au bout de dix ans. Mais, bien entendu, cette épargne ne doit surtout pas rester dans des « bas de laine ». Si elle est par exemple placée sur le CAC 40 en incluant les dividendes reçus, les 2,1 milliards de la première année deviennent potentiellement plus de 23 milliards d'euros au bout de 10 ans et 114 milliards d'euros sur deux décennies.
A titre individuel, le jeune ayant décidé d'épargner 50 euros par mois (soit 5 paquets de cigarettes ou 5 pintes de bière) sur le CAC 40 avec dividendes réinvestis disposera au bout de dix ans d'environ 6 600 euros. Sur 20 ans, sur cette seule base, son capital pourra avoisiner les 25 000 euros. Un capital appréciable pour financer les études des enfants, conduire un projet immobilier ou entrepreneurial, et bien sûr, renforcer sa retraite.

… qui doivent apprendre à investir régulièrement dans l'économie réelle

En observant le Dow Jones sur une très longue période, tous les krachs sont presque insignifiants. Selon une étude du Crédit Suisse Research Institute il n'y a d'ailleurs pas de quoi s'inquiéter avec la bourse à long terme: au cours des 120 dernières années, les actions mondiales ont affiché un rendement réel (corrigé de l'inflation) annualisé de 5,2 % contre 2 % pour les obligations et 0,8 % pour les bons du Trésor.
Depuis 2000, pour un investissement modéré de 50 euros par mois sur le Cac 40 avec dividendes réinvestis, le capital accumulé est encore plus conséquent : 32 571 euros, soit un gain de 146 %. A titre de comparaison, placer 50 euros par mois sur un livret à 1 % aurait engendré un capital de 14 824 euros soit un rendement total de 11,8 %.

Un an après son lancement en France, Trade Republic s'impose comme le partenaire des jeunes français en mal de solutions d'épargne
Sources : Rapport d'investigation de Nicolas Delourme, publié aux Editions Jean de Portal

Si, sur les 7 millions de 18-35 ans qui vivent en France, seulement la moitié décide d'épargner 50 euros par mois sur une ou deux décennies et de les investir sur les entreprises françaises et notamment sur le Cac 40 ! Cela se traduirait par une manne d'investissements de l'ordre de 23 milliards d'euros sur dix ans et de 86 milliards d'euros sur 20 ans. Si un tel engouement s'était produit en 2000, les jeunes français de l'époque disposeraient aujourd'hui (toutes choses égales par ailleurs évidemment) d'une épargne boursière d'environ 114 milliards d'euros qui serait venue augmenter d'autant l'investissement des entreprises.

Téléchargez les documents relatifs à l'étude :

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À propos de Trade Republic
La mission de Trade Republic est de permettre à des millions d'Européens de créer de la richesse grâce à un accès sécurisé aux marchés financiers. La société a été l'un des pionniers de la gestion des investissements sans commission variable et s'est battue pour faire tomber les barrières d'entrée des banques et courtiers plus traditionnels. Avec plus d'un million de clients, Trade Republic est l'application préférée de nombreux Européens pour gérer leur patrimoine. Elle propose des placements en actions sans commissions variables ni frais cachés, ainsi que des plans d'investissement programmé en actions ou en ET sans frais de courtage. Trade Republic est une société technologique supervisée par la Bundesbank et la BaFin. En tant que plus grand néo-courtier d'Europe, Trade Republic a reçu des investissements de Accel, Creandum, Founders Fund, Project A, Sequoia, TCV et Thrive Capital. Avec une capitalisation de plus de 5 milliards de dollars, Trade Republic est l'une des FinTechs privées les mieux valorisées d'Europe. La société basée à Berlin a été fondée en 2015 par Christian Hecker, Thomas Pischke et Marco Cancellieri et emploie plus de 600 personnes.


Jeudi 27 Janvier 2022
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