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 <title>www.planet-fintech.com</title>
 <subtitle><![CDATA[Le site d'actu des nouvelles technologies au service de la finance]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-04T07:31:10+02:00</updated>
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   <title>IA : l'utilisation augmente mais pas la confiance</title>
   <updated>2026-09-03T18:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.planet-fintech.com/IA-l-utilisation-augmente-mais-pas-la-confiance_a7633.html</id>
   <category term="Études" />
   <photo:imgsrc>https://www.planet-fintech.com/photo/art/imagette/97892197-68142861.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-09-03T10:20:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.planet-fintech.com/photo/art/default/97892197-68142861.jpg?v=1788352252" alt="IA : l'utilisation augmente mais pas la confiance" title="IA : l'utilisation augmente mais pas la confiance" />
     </div>
     <div>
      <b>Medius, un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions d'automatisation de la comptabilité fournisseurs et de gestion des dépenses, publie l'édition 2026 du Financial Census, une étude indépendante menée auprès de 2 350 professionnels de la finance en France, au Royaume-Unie, en Suède et aux États-Unis.</b>       <br />
              <br />
       Les résultats montrent que l'adoption de l'intelligence artificielle progresse dans les fonctions financières, mais que la gouvernance, la responsabilité et la supervision humaine restent essentielles à son déploiement. L'étude révèle notamment que 90 % des professionnels de la finance ont défini un seuil de décision ou de conformité au-delà duquel une validation humaine reste requise, indépendamment de la précision ou des performances passées de l'IA.       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li><b>50 % des dirigeants financiers interrogés prévoient de déployer une IA agentique au cours des 12 prochains mois</b>, tandis que 38 % disposent déjà d'une IA agentique opérationnelle dans certains processus financiers.</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>Supervision humaine</b> : 90 % ont défini un seuil de décision ou de conformité à partir duquel une validation humaine est toujours requise pour les décisions prises par l'IA.</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>IA agentique</b> : 50 % prévoient de déployer une IA agentique au cours des 12 prochains mois.</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>Fraude</b> : 93 % s'attendent à ce que la fraude facilitée par l'IA devienne un défi majeur.</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>Micro-fraudes</b> : 87% des professionnels de la finance constatent que des notes de frais frauduleuses passent sous les radars et 74 % estiment que ces petites formes de fraude entraînant des pertes financières mineures sont déjà courantes dans les entreprises.</li></ul>       
       <ul class="list"><li>Stress des équipes : 96 % déclarent que la gestion des retards de paiement a contribué au stress ou au burn-out des équipes de comptabilité fournisseurs.</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>Évaluation des salariés</b> : 86 % déclarent que l'utilisation de l'IA influence désormais l'évaluation des performances.</li></ul>       
       <ul class="list"><li><b>Fatigue</b> : 75 % indiquent que l'utilisation de l'IA a accru la fatigue ou le burn-out des salariés.</li></ul>       
               <br />
       <H3><b>L'adoption de l'IA s'accélère, mais la confiance dépend de la gouvernance</b>  </H3>       <br />
       L'adoption de l'IA progresse dans les organisations financières, mais la confiance dans les décisions autonomes dépend encore de la gouvernance, de la responsabilité et de l'explicabilité.       <br />
              <br />
       30 % des dirigeants financiers déclarent déjà utiliser largement l'IA dans plusieurs fonctions et la considère comme centrale dans leur manière de travailler. Par ailleurs, 38 % disposent déjà d'une IA agentique opérationnelle dans certains processus financiers, et 50 % prévoient d'en déployer une au cours des 12 prochains mois. Cependant, la gouvernance reste incomplète.        <br />
              <br />
       46 % des répondants indiquent que les seuils nécessitant une intervention humaine sont compris mais ne sont pas officiellement documentés.       <br />
              <br />
       La responsabilité en cas d'erreur de l'IA reste également partagée entre plusieurs fonctions. Les répondants citent notamment les responsables informatiques, les dirigeants financiers et les collaborateurs ayant suivi les recommandations de l'IA. 45 % des dirigeants financiers indiquent que leurs équipes suivent souvent les recommandations générées par l'IA sans intervention humaine.       <br />
              <br />
       <b>Les trois principales conditions citées pour accorder davantage d'autonomie à l'IA sont :</b>       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>35 % : Explicabilité : disposer d'une explication complète de la manière dont les décisions de l'IA sont prises.</li></ul>       
       <ul class="list"><li>33 % : Réglementation : bénéficier d'un cadre réglementaire ou d'audit clair pour les décisions prises par l'IA.</li></ul>       
       <ul class="list"><li>32 % : Intervention humaine : pouvoir reprendre la main en temps réel.</li></ul>       
              <br />
       À plus long terme, 54 % des dirigeants financiers estiment que 10 % à 25 % de la prise de décision de leur fonction finance sera gérée de manière autonome par l'IA, sans supervision humaine régulière, au cours des trois prochaines années. Par ailleurs, 43 % estiment que 26 % à 50 % de la charge de travail sera automatisée par l'IA sans supervision humaine régulière.       <br />
              <br />
       Pour 90 % des professionnels de la finance, un humain doit toujours valider les décisions financières importantes même si l'IA est fiable. Parallèlement, la responsabilité en cas d'erreur de décision de l'IA reste floue. Interrogés sur qui devrait être tenu responsable en cas de perte financière ou de problème de conformité causé par une erreur d'IA, les répondants se répartissent de manière quasiment égale entre :  responsables IT, responsables financiers, et les employés ayant suivi les recommandations de l'IA.       <br />
              <br />
       Pourtant 45 % des directeurs financiers déclarent que leurs équipes agissent souvent sur la base de recommandations générées par IA sans intervention humaine, révélant la tension entre une dépendance croissante à l'IA et une gouvernance encore incertaine.       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>46 % des répondants indiquent que les seuils nécessitant une intervention humaine sont compris mais ne sont pas officiellement documentés</li></ul>       
       <ul class="list"><li>23 % des directeurs financiers estiment que des personnes au sein de leur fonction finance utilisent des outils d'IA non formellement approuvés par leur organisation.</li></ul>       
              <br />
       À plus long terme, 54 % des dirigeants financiers estiment 10 % à 25 % des décisions prises par leur équipe finance seront gérées de manière autonome par l'IA, sans supervision humaine régulière, au cours des trois prochaines années.       <br />
              <br />
       43 % estiment que 26 % à 50 % de la charge de travail sera automatisée par l'IA sans supervision humaine régulière.       <br />
              <br />
       La prochaine génération de professionnels de la finance sera définie par sa maîtrise de l'IA       <br />
              <br />
       L'adoption de l'IA modifie également les critères d'évaluation et de recrutement des professionnels de la finance.       <br />
              <br />
       86 % des professionnels de la finance déclarent que leur évaluation des performances est influencée par la maîtrise de l'IA. Par ailleurs, 55% indiquent que la maîtrise des outils d'IA est devenue un facteur de différenciation important dans les décisions de recrutement de leur organisation au cours des six derniers mois.       <br />
              <br />
       L'IA crée toutefois de nouvelles pressions sur les équipes. 75 % des répondants déclarent que son utilisation a accru la fatigue ou le burn-out des salariés. À l'avenir, 46 % des dirigeants financiers s'attendent à ce que les professionnels de la finance de niveau intermédiaire soient les plus affectés par l'IA. Les fonctions analytiques et de reporting sont identifiées comme celles qui devraient être les plus impactées.       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">Les dirigeants financiers ne se demandent plus s'ils doivent adopter l'IA. Ils cherchent désormais à déterminer quel degré d'autonomie ils peuvent lui accorder et dans quels domaines le jugement humain doit rester décisionnaire. Les organisations sont de plus en plus à l'aise à l'idée de laisser l'IA les aider, voire guider leurs décisions, bien qu'il n'y ait pas encore de responsabilité clairement établie lorsque ces décisions se révèlent erronées</span> », déclare <b>Ahmed Fessi, Chief Transformation &amp; Information Officer chez Medius</b>. « <span style="font-style:italic">À mesure que la finance autonome se généralise, l'explicabilité, la gouvernance et la responsabilité comptent tout autant que la précision</span>. » précise-t-il.       <br />
              <br />
       <b>L'étude complète Financial Census 2026 est disponible</b> <a class="link" href="https://www.medius.com/resources/guides-reports/medius-financial-census-2026">en cliquant ici</a>       <br />
              <br />
       <H3><b>Méthodologie</b>  </H3>       <br />
       Le Financial Census 2026 de Medius repose sur une étude indépendante menée auprès de 2 350 professionnels de la finance, notamment des directeurs financiers (CFO) et des décideurs financiers, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Suède et en France. Le nombre de répondants par pays est : 1000 aux Etats-Unis, 1000 au Royaume-Uni, 250 en Suède et 100 en France.       <br />
              <br />
       Réalisée par Censuswide, cette étude analyse les attitudes et les expériences autour de quatre grandes thématiques : la prévention de la fraude, la performance de la comptabilité fournisseurs, l'adoption de l'IA et l'avenir des métiers de la finance. Les résultats de l'enquête sont complétés par les données internes de Medius et par l'analyse d'experts afin d'apporter un éclairage supplémentaire sur les enjeux opérationnels et financiers auxquels sont confrontées les équipes financières.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.planet-fintech.com/photo/art/default/97892197-68142862.jpg?v=1756280795" alt="IA : l'utilisation augmente mais pas la confiance" title="IA : l'utilisation augmente mais pas la confiance" />
     </div>
     <div>
      <b>À propos de Medius</b>       <br />
       Medius relie la saisie des factures, leur traitement et leur paiement afin de remplacer les incertitudes liées à la comptabilité fournisseurs par davantage de sérénité et de confiance. Medius va bien au-delà de l'automatisation de base et utilise l'intelligence artificielle pour effectuer l'essentiel du travail : la confirmation, la codification et le paiement des factures. Ainsi les équipes de comptabilité fournisseurs gagnent en tranquillité et les entreprises en fiabilité budgétaire. Medius a pour ambition de transformer la gestion des dépenses grâce à la puissance de l'automatisation et de l'IA. Medius compte plus de 4 000 clients dans 116 pays et gère un volume annuel de 300 milliards de dollars de dépenses via sa plateforme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>GPT-5 : la fraude aux notes de frais inquiète des directions financières</title>
   <updated>2026-09-02T14:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.planet-fintech.com/GPT-5-la-fraude-aux-notes-de-frais-inquiete-des-directions-financieres_a6430.html</id>
   <category term="Études" />
   <photo:imgsrc>https://www.planet-fintech.com/photo/art/imagette/90730125-63926917.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-08-27T09:56:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.planet-fintech.com/photo/art/default/90730125-63926917.jpg?v=1756281345" alt="GPT-5 : la fraude aux notes de frais inquiète des directions financières" title="GPT-5 : la fraude aux notes de frais inquiète des directions financières" />
     </div>
     <div>
      <ul class="list"><li><span style="font-style:italic">Une enquête menée par Medius, spécialiste de la gestion des dépenses professionnelles, met en évidence les difficultés croissantes rencontrées par les directions financières pour détecter la fraude aux notes de frais.</span></li></ul>       
               <br />
       <ul class="list"><li><span style="font-style:italic">Près d’un tiers (32 %) des professionnels interrogés indiquent qu’ils ne pourraient pas identifier un faux justificatif produit par un outil d’IA. L’arrivée de modèles plus performants, tels que GPT-5, pourrait accentuer ce phénomène.</span></li></ul>       
              <br />
       <b>Medius, spécialiste de la gestion des dépenses en entreprise, dévoile les résultats d’une enquête réalisée auprès de 1 000 professionnels de la finance au Royaume-Uni et aux États-Unis. Outre la recrudescence de faux justificatifs générés avec des outils d’IA générative, cette étude met en évidence les principales difficultés qu’ils rencontrent au quotidien pour gérer les notes de frais.</b>       <br />
              <br />
       <H3>Recrudescence de la fraude aux notes de frais </H3>       <br />
       Selon l’étude, 32 % des professionnels interrogés reconnaissent qu’ils ne sauraient pas détecter un faux justificatif généré avec un outil d’IA et 30 % ont constaté une augmentation des faux justificatifs depuis le début de l'année 2024. Depuis le lancement de GPT-4 et avec l’arrivée de modèles plus performants, tels que GPT-5, les fraudes pourraient devenir encore plus difficiles à repérer et les faux justificatifs plus simples à produire.       <br />
              <br />
       Cette vague de fraude assistée par l’IA accroît la pression sur les directions financières. Selon l’enquête, 42 % des personnes interrogées ont suspecté un collègue d’avoir soumis un justificatif falsifié et plus d’un tiers (34 %) déclarent avoir été poussées à approuver une dépense qu’elles jugeaient douteuse. Parmi les cas les plus surprenants cités : une bague en diamant, une voiture de luxe, des frais de scolarité dans une école japonaise… et même des dépenses dans un club de strip-tease.       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">Nous sommes à un tournant. GPT-5 promet encore plus de réalisme, de précision et de simplicité pour l’utilisateur. C’est une excellente nouvelle pour l’innovation… mais aussi une opportunité pour les fraudeurs. Lorsque les documents générés par IA ressemblent à des originaux, les outils traditionnels ne peuvent pas les détecter. Ce n’est plus un problème informatique : c’est un défi majeur pour les services financiers</span> », commente <b>Gary Hall, Chief Product Officer chez Medius</b>.       <br />
              <br />
       <H3>Des politiques internes… peu respectées </H3>       <br />
       Si 92 % des professionnels interrogés indiquent que la politique de dépenses de leur entreprise est claire, deux tiers (66 %) estiment qu’elle n’est pas respectée. Dans le secteur de l’industrie manufacturière et de l’énergie, ce chiffre atteint 78 %. Ce décalage dépasse la simple question de conformité : il reflète un problème culturel et organisationnel profond, selon Medius.       <br />
              <br />
       En parallèle, l’étude révèle que le processus de gestion des notes de frais demeure inefficace et fastidieux. Parmi les principales difficultés rencontrées :       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>45 % des personnes interrogées citent la recherche des justificatifs ;</li></ul>       
       <ul class="list"><li>44 % évoquent des retards d’approbation ;</li></ul>       
       <ul class="list"><li>40 % mentionnent la saisie manuelle des données.</li></ul>       
              <br />
       Une personne sur trois (33 %) affirme que la détection des fraudes est l'un de ses principaux défis actuels. De plus, 29 % reconnaissent avoir déjà enfreint les règles, par exemple en arrondissant un montant ou en déclarant une dépense personnelle comme professionnelle.       <br />
              <br />
       « <span style="font-style:italic">Ces témoignages montrent que les abus en matière de dépenses professionnelles ne sont pas théoriques. Si l’on y ajoute les falsifications réalisées avec des outils d’IA, les entreprises se dirigent vers une crise de conformité. Les équipes financières ont désormais besoin de systèmes intelligents de détection d’anomalies et de fraudes</span>. », conclut <b>Gary Hall</b>.       <br />
              <br />
       <b>Méthodologie de l’étude</b>       <br />
              <br />
       L'étude a été menée par Censuswide auprès d'un échantillon de 1 000 professionnels de la finance au Royaume-Uni et aux États-Unis. Les données ont été collectées entre le 4 juillet 2025 et le 14 juillet 2025. Censuswide respecte et emploie les membres de la Market Research Society et suit le code de conduite MRS et les principes ESOMAR. Censuswide est également membre du British Polling Council.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.planet-fintech.com/photo/art/default/90730125-63926918.jpg?v=1756280795" alt="GPT-5 : la fraude aux notes de frais inquiète des directions financières" title="GPT-5 : la fraude aux notes de frais inquiète des directions financières" />
     </div>
     <div>
      <b>À propos de Medius </b>       <br />
       Medius accompagne les entreprises dans la digitalisation et l’optimisation de leur gestion des dépenses. Ses solutions s’appuient sur l’intelligence artificielle pour automatiser le processus Procure-to-Pay et la gestion des notes de frais, depuis la capture des données des factures fournisseurs et des justificatifs jusqu’à leur paiement, en passant par leur vérification, leur imputation et leur approbation. Elles permettent aux équipes financières et comptables de gagner en efficacité et de mieux contrôler les dépenses d’entreprise. Présente dans 116 pays et comptant plus de 4 000 clients, Medius traite plus de 200 milliards de dollars de dépenses annuelles via sa plateforme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les défis majeurs auxquels les professionnels de la finance sont confrontés</title>
   <updated>2026-09-02T14:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.planet-fintech.com/Les-defis-majeurs-auxquels-les-professionnels-de-la-finance-sont-confrontes_a5377.html</id>
   <category term="Études" />
   <photo:imgsrc>https://www.planet-fintech.com/photo/art/imagette/82748531-59312996.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-09-13T10:59:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.planet-fintech.com/photo/art/default/82748531-59312996.jpg?v=1726218273" alt="Les défis majeurs auxquels les professionnels de la finance sont confrontés" title="Les défis majeurs auxquels les professionnels de la finance sont confrontés" />
     </div>
     <div>
      <b>Medius, un des leaders mondiaux de l'automatisation de la comptabilité fournisseurs basée sur l'IA, dévoile les résultats de son étude annuelle «</b> <a class="link" href="https://www.medius.com/media/vqfj0a0b/medius-financial-census-2024.pdf <b>».</b>">Financial Census 2024</a>         <br />
              <br />
       <H3>Des chiffres alarmants sur la fraude financière et les deepfakes  </H3>       <br />
       Fausses factures, factures en double, factures modifiées, fournisseurs fantômes, fraude interne… surfacturation… L'étude révèle que près de la moitié des entreprises (44 %) ont été ciblées par des fraudes à la facturation au cours des 12 derniers mois. En moyenne, les professionnels de la finance ont été victimes de 13 tentatives de fraude et de 9 fraudes ayant abouti. Ce qui a entraîné une perte moyenne de 133 000 dollars aux États-Unis et de 104 000 livres au Royaume-Uni.        <br />
              <br />
       Les deepfakes, ces contenus vidéos ou audio convaincants mais faux, posent des risques potentiels en matière de vérification d'identité. Ils représentent une menace croissante, avec 53 % des professionnels ayant subi des attaques utilisant cette technologie et 43 % admettant en avoir été victimes. Selon 85 % des sondés ce phénomène pose un risque existentiel pour la sécurité financière des entreprises. L'étude souligne une vulnérabilité alarmante : 87 % des professionnels seraient prêts à effectuer un paiement sur simple demande de leur PDG ou directeur financier, sans vérification supplémentaire.        <br />
              <br />
       Pourtant seulement 40 % des professionnels considèrent que la protection de l'entreprise contre les deepfakes est une priorité absolue. Globalement, un tiers (33 %) des employés estiment ne pas être suffisamment formés pour faire face aux deepfakes, avec une différence notable entre les professionnels aux États-Unis, où 48 % se considèrent comme experts, et ceux du Royaume-Uni, où seulement 12 % partagent cet avis.         <br />
              <br />
       <H3>Un sentiment de burnout généralisé   </H3>       <br />
       Plus de la moitié (55 %) des professionnels de la finance déclarent être en situation de burnout, en partie en raison de tâches répétitives telles que la gestion des emails des fournisseurs. Pas moins de 87 % des professionnels de la finance sont chargés de répondre aux emails des fournisseurs, répondant en moyenne à 28 de ces emails par jour. Cela se traduit par une moyenne de six heures par semaine consacrées aux questions des fournisseurs concernant leurs factures.        <br />
              <br />
       Alors que ces demandes émanent de fournisseurs cherchant légitimement à être payés, ce déluge ininterrompu de messages génère une charge de travail considérable pour les équipes financières, alors qu’elles devraient se concentrer sur l’exactitude des paiements et la clôture mensuelle.       <br />
              <br />
       Elles se retrouvent tiraillées entre le risque de mécontenter les fournisseurs et le respect des délais de paiement, tout en subissant une pression immense pour assurer la bonne marche de l'entreprise.        <br />
              <br />
       De surcroît, l'équipe financière consacre également un temps considérable à l’analyse des factures. En moyenne, 30 % des factures nécessitent une intervention manuelle de la part de l'équipe financière.        <br />
              <br />
       <H3>L’IA au secours de la satisfaction des collaborateurs </H3>       <br />
       Ces tâches fastidieuses impactent la satisfaction des collaborateurs. Aux Etats-Unis 58 % des professionnels de la finance sont actuellement à la recherche d'un nouvel emploi et ce taux est de 71 % au Royaume-Uni. Plus inquiétant encore, les professionnels actuellement en poste sont 40% à déconseiller aux jeunes générations de s’orienter dans les métiers de la finance.         <br />
              <br />
       L'automatisation pourrait être la clé pour rendre à nouveau la profession attrayante, en supprimant les tâches répétitives et chronophages. En effet la majorité des professionnels de la finance (94%) se disent satisfaits de l’adoption de l'intelligence artificielle par leur organisation, car l’IA permet d'automatiser les processus et de simplifier des tâches manuelles fastidieuses.         <br />
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       L'étude montre également que 94 % des répondants accueillent favorablement l’arrivée de l'intelligence artificielle (IA) pour alléger leur charge de travail car l’IA permet d'automatiser les processus et de simplifier des tâches manuelles fastidieuses. Contrairement aux idées reçues, l’étude montre que les professionnels de la finance souhaitent davantage d'automatisation ! Correctement mise en œuvre, l'automatisation permet d'identifier les fraudes, d'accélérer les paiements, de réduire les tâches fastidieuses, d’améliorer la collaboration et de fluidifier la clôture mensuelle.         <br />
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       « <span style="font-style:italic">L'automatisation ne relève plus d’une stratégie visionnaire ou simplement souhaitable pour les équipes finances. Ces équipes demandent de l'aide, épuisées par la nécessité de combler manuellement des lacunes importantes. Un fossé se creuse entre les organisations qui ont investi dans l'automatisation de la fonction finance et celles qui ne l'ont pas fait. Les premières constatent des niveaux d'épuisement des employés plus faibles, moins d'erreurs et plus d'efficacité. Il est crucial que les entreprises fassent cet investissement pour rester en avance et soutenir leurs employés face à l'incertitude économique et aux pressions liées à la croissance</span>.» ajoute <b>Nicolas Gudin, VP France de  Medius</b>.         <br />
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       <b>Lien public</b> : <a class="link" href="https://www.medius.com/resources/guides-reports/financial-professional-census-report-2024/">https://www.medius.com/resources/guides-reports/financial-professional-census-report-2024/ </a>        <br />
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       <b>Méthodologie </b>       <br />
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       Pour dresser un tableau complet des défis auxquels sont confrontés les départements financiers,  Medius a interrogé 1 533 cadres de la fonction finance aux États-Unis et au Royaume-Uni. C’est-à-dire des cadres qui prennent les décisions finales et/ou sont responsables en dernier ressort des questions financières dans leur entreprise. Afin d'éviter que les petites entreprises ne biaisent les résultats, les entreprises comptant moins de 50 employés et celles qui traitent moins de 5 000 factures par an ont été exclues de l'étude. Le nombre moyen de factures traitées annuellement par l’échantillon dépasse les 26 000. Medius a fait appel à l'entreprise de recherche Censuswide, qui adhère aux principes de la Market Research Society. La Market Research Society se base sur les principes de la European Society for Opinion and Market Research. 
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.planet-fintech.com/photo/art/default/82748531-63926927.jpg?v=1756280920" alt="Les défis majeurs auxquels les professionnels de la finance sont confrontés" title="Les défis majeurs auxquels les professionnels de la finance sont confrontés" />
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      <b>À propos de Medius </b>       <br />
       Medius simplifie la gestion de la comptabilité fournisseurs, à chaque étape du processus procure-to-pay (P2P). Grâce à la puissance de l’automatisation et de l’intelligence artificielle, Medius exécute avec performance les tâches de capture des données, de traitement ou encore de paiement des factures. Les directions financières disposent de données fiables pour comprendre la réalité de leurs dépenses, pour établir des analyses prévisionnelles et pour améliorer l’efficacité du processus. Medius fait ainsi évoluer la gestion des dépenses _y compris les dépenses de type frais professionnels_ de plus de 4 000 clients dans 102 pays et gère 200 milliards de dollars de dépenses annuelles via une plateforme évolutive et conviviale. 
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   <link rel="alternate" href="https://www.planet-fintech.com/Les-defis-majeurs-auxquels-les-professionnels-de-la-finance-sont-confrontes_a5377.html" />
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