Une expatriation devenue entrepreneuriale
L’expatriation ne se limite plus à la mobilité salariale ou aux parcours institutionnels. Elle est désormais portée par une nouvelle génération d’entrepreneurs, de dirigeants et d’indépendants, pour lesquels créer une société à l’étranger s’inscrit dans une logique de vision globale, de sécurisation et de projection internationale.
Selon les données du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, plus de 2,5 millions de Français sont aujourd’hui établis hors de France, un chiffre en progression continue depuis la période post-Covid. Les études convergent sur un constat fort : environ un expatrié français sur quatre exerce désormais une activité entrepreneuriale ou indépendante.
Cette évolution s’explique par la dématérialisation des activités, l’essor des revenus digitaux et une recherche accrue de cadres juridiques, fiscaux et bancaires plus lisibles. Pour ces profils, l’expatriation n’est plus une rupture personnelle, mais un outil stratégique de structuration et de développement.
Où s’installent les entrepreneurs francophones ?
Les destinations privilégiées par les entrepreneurs expatriés diffèrent sensiblement de celles du grand public. Si la Suisse, le Royaume-Uni ou le Canada conservent une attractivité historique, de nouveaux hubs se sont imposés ces dernières années.
Les Émirats Arabes Unis figurent désormais parmi les destinations les plus prisées par les entrepreneurs francophones, avec une forte concentration de chefs d’entreprise, de consultants et de créateurs de sociétés internationales à Dubaï. Cette attractivité repose sur un environnement pro-business, une fiscalité lisible et un accès facilité aux services bancaires internationaux.
L’Île Maurice attire quant à elle une population entrepreneuriale plus ciblée, notamment pour des projets de structuration holding ou de développement orienté Afrique–Asie. De son côté, la Thaïlande séduit un nombre croissant d’indépendants et d’entrepreneurs opérationnels, en particulier dans les activités digitales, à condition que le montage juridique et fiscal soit conforme aux standards internationaux.
Ces choix répondent à une même logique : aligner l’activité réellement exercée, l’organisation financière, l’accès aux services bancaires et la résidence personnelle du dirigeant.
E-commerce, influenceurs et infopreneurs : une expatriation dictée par la mobilité des revenus
Le développement du e-commerce et de l’économie des créateurs a fortement accéléré cette dynamique. Les entrepreneurs générant des revenus digitaux, e-commerçants, influenceurs, infopreneurs, formateurs ou créateurs de contenus, représentent aujourd’hui une part croissante des profils expatriés. Leurs revenus proviennent de plateformes internationales, de clients répartis sur plusieurs pays et de flux financiers complexes.
Pour ces entrepreneurs, la localisation géographique importe autant que la qualité de l’optimisation juridique et fiscale. L’expatriation devient alors un levier pour sécuriser l’accès aux solutions de paiement, fluidifier les relations bancaires, clarifier la fiscalité indirecte et renforcer la crédibilité vis-à-vis des plateformes et partenaires financiers. Un hub comme Dubaï s’est naturellement imposé auprès de ces profils pour la stabilité de son environnement, son haut niveau de sécurité et son caractère profondément multiculturel, facilitant à la fois l’installation personnelle et les interactions économiques internationales.
De la destination à l’architecture entrepreneuriale
Pour les entrepreneurs expatriés, la question n’est plus « où partir », mais comment structurer intelligemment leur activité à l’international. Les administrations fiscales comme les banques ont considérablement renforcé leurs exigences en matière de substance économique, de traçabilité des flux et de gouvernance. Dans ce contexte, les montages simplistes ou standardisés montrent rapidement leurs limites.
Les projets les plus solides sont ceux qui intègrent dès le départ la création de société, la résidence fiscale du dirigeant, la fiscalité internationale et les attentes des partenaires bancaires dans une vision d’ensemble. L’expatriation devient alors une décision de gouvernance, et non un simple choix géographique.
MAJ, un allié pour les entrepreneurs expatriés
C’est précisément sur ce terrain que des acteurs spécialisés comme MAJ se distinguent. Basée à Dubaï, MAJ accompagne des entrepreneurs francophones dans la création et la gestion de sociétés aux Émirats Arabes Unis, mais aussi à l’Île Maurice et en Thaïlande.
L’expérience terrain montre que la majorité des difficultés rencontrées par les entrepreneurs expatriés ne tiennent pas au pays choisi, mais à une absence d’alignement entre la société, l’expatriation personnelle et les obligations fiscales transfrontalières. En traitant ces dimensions de manière globale, MAJ intervient comme un véritable architecte de projets entrepreneuriaux internationaux, notamment pour les profils e-commerce, influenceurs et infopreneurs.
Cette approche trouve son origine dans une expérience personnelle, comme l’explique son fondateur Maxime Gautier :
« Lorsque j’ai voulu entreprendre à Dubaï, rien n’était vraiment clair. Les coûts réels, les étapes, les implications fiscales : tout semblait opaque, parfois contradictoire, et souvent source de mauvaises surprises. C’est de cette expérience qu’est née MAJ. Aujourd’hui, notre valeur repose sur une vision à 360 degrés, construite sur le terrain. Chaque jour, nous échangeons avec des entrepreneurs confrontés à des décisions engageantes, souvent complexes, parfois irréversibles. Notre rôle commence là : prendre le temps d’expliquer, de traduire des sujets techniques pour que chacun comprenne réellement ce qu’il fait et pourquoi il le fait. Cette approche permet d’éviter des erreurs coûteuses. »
Une expatriation pensée comme un levier de croissance durable
Pour les entrepreneurs, l’expatriation n’est plus une fin en soi mais un véritable levier de croissance. Encore faut-il qu’elle s’inscrive dans une stratégie lisible, conforme et durable. Les projets les plus robustes sont ceux qui reposent sur une compréhension fine des exigences bancaires, administratives et financières, bien au-delà des seules considérations fiscales.
Dans un monde où les activités sont de plus en plus mobiles, l’entrepreneuriat expatrié s’impose comme une norme émergente. La différence ne se fait plus sur la destination choisie, mais sur la qualité de l’accompagnement.
À propos de l’expertise citée
Basée à Dubaï et présente dans 17 pays, MAJ accompagne les entrepreneurs expatriés dans la création et la gestion de sociétés à l’international, tout en les connectant au sein du MAJ Club,
👉 https://www.maj.ae
👉 MAJ - YouTube

Actus AssurTech / InsurTech


