Une fraude d’au moins 133 millions de dollars, dont les fonds auraient ensuite été convertis en cryptomonnaies et répartis entre plusieurs plateformes d’échange, a été révélée cette nuit par l’enquêteur on-chain ZachXBT.
Selon les éléments actuellement disponibles, des fonds en monnaie traditionnelle domiciliés chez Fortuneo, la filiale neobanque du Crédit Mutuel Arkea, auraient été dérobés avant d’être convertis en stablecoins, puis en Ethereum et en Monero, avec l’intervention présumée de plusieurs comptes « mules ». Cette affaire soulève une nouvelle fois la question de la sécurité des infrastructures financières, mais aussi celle de la capacité des acteurs à détecter, signaler et bloquer rapidement les flux suspects.
"La position de Deblock est claire : la self-custody ne supprime pas le risque, mais elle limite la concentration des actifs et évite qu’un incident affectant une plateforme ne mette en péril l’ensemble des fonds de ses clients.
Elle doit toutefois s’accompagner d’une infrastructure robuste, de bonnes pratiques de sécurité et d’un accompagnement pédagogique des utilisateurs. Cette approche s’inscrit dans le modèle de Deblock, qui combine compte courant régulé et portefeuille crypto non custodial", relève Jean Meyer, cofondateur et CEO de Deblock.

À propos de Deblock
Fondée par d'anciens cadres de Revolut et Ledger — Jean Meyer, Aaron Beck et Mario Eguiluz — Deblock est le premier compte courant à faire évoluer la banque traditionnelle en intégrant la blockchain et la finance décentralisée au cœur des services du quotidien : paiements, épargne, rendements, investissements et emprunts. Lancée en France en avril 2024, Deblock compte plus de 400 000 clients. L'entreprise est régulée par la Banque de France (ACPR) en tant qu'établissement de monnaie électronique et détient une licence MiCA délivrée par l'AMF.
Selon les éléments actuellement disponibles, des fonds en monnaie traditionnelle domiciliés chez Fortuneo, la filiale neobanque du Crédit Mutuel Arkea, auraient été dérobés avant d’être convertis en stablecoins, puis en Ethereum et en Monero, avec l’intervention présumée de plusieurs comptes « mules ». Cette affaire soulève une nouvelle fois la question de la sécurité des infrastructures financières, mais aussi celle de la capacité des acteurs à détecter, signaler et bloquer rapidement les flux suspects.
"La position de Deblock est claire : la self-custody ne supprime pas le risque, mais elle limite la concentration des actifs et évite qu’un incident affectant une plateforme ne mette en péril l’ensemble des fonds de ses clients.
Elle doit toutefois s’accompagner d’une infrastructure robuste, de bonnes pratiques de sécurité et d’un accompagnement pédagogique des utilisateurs. Cette approche s’inscrit dans le modèle de Deblock, qui combine compte courant régulé et portefeuille crypto non custodial", relève Jean Meyer, cofondateur et CEO de Deblock.
À propos de Deblock
Fondée par d'anciens cadres de Revolut et Ledger — Jean Meyer, Aaron Beck et Mario Eguiluz — Deblock est le premier compte courant à faire évoluer la banque traditionnelle en intégrant la blockchain et la finance décentralisée au cœur des services du quotidien : paiements, épargne, rendements, investissements et emprunts. Lancée en France en avril 2024, Deblock compte plus de 400 000 clients. L'entreprise est régulée par la Banque de France (ACPR) en tant qu'établissement de monnaie électronique et détient une licence MiCA délivrée par l'AMF.




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