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La finance accélère le déploiement de l’IA plus vite qu’elle ne peut en fiabiliser ses résultats

révèle le nouvel indice OneStream


La finance accélère le déploiement de l’IA plus vite qu’elle ne peut  en fiabiliser ses résultats
OneStream, le système d’exploitation basé sur l’IA conçu pour les directions financières modernes, qui unifie les principaux processus financiers et opérationnels en intégrant les mécanismes de gouvernance, le contexte et le contrôle nécessaires au bon fonctionnement de l’IA, publie la première édition de son Forward Finance Index. Ce rapport évalue les directions financières les plus avancées au regard du Forward Finance Blueprint, un nouveau modèle opérationnel fondé sur l’IA, conçu pour aider les directions financières à piloter la stratégie et à accompagner le développement de l’entreprise.

L’étude met en évidence un écart important entre le rythme d’adoption de l’IA dans les directions financières et les bénéfices qu’en retire l’entreprise. Alors que près des trois quarts (74 %) des équipes financières utilisent désormais l’IA pour réduire les tâches manuelles, seules 14 % déclarent que leurs investissements ont généré une véritable « création de valeur à l’échelle de l’entreprise et un impact sur la prise de décision ».

Cette situation s’explique notamment par des retards importants dans la structuration des fondations de données, le développement des compétences des collaborateurs et le renforcement des capacités opérationnelles.

« Le potentiel de l’IA dans la finance n’a jamais été aussi important, mais son adoption ne suffit pas à créer de la valeur à l’échelle de l’entreprise », commente Robert Kugel, directeur exécutif de la recherche sur les entreprises chez ISG Research. « La plupart des organisations déploient l’IA à un rythme plus rapide que celui auquel elles développent les fondations de données dont elle dépend. Or, dans la finance, ces fondations sont essentielles. À mesure que l’IA prend en charge des tâches aux enjeux croissants, chaque décision doit être transparente, explicable et traçable. Le prochain avantage concurrentiel lié à l’IA en entreprise ne viendra pas de modèles plus performants, mais de la mise en place d’un environnement permettant de confier à l’IA davantage de responsabilités en toute sécurité. »

L’étude, menée auprès de 1 300 directeurs financiers en France, aux États-Unis et au Royaume-Uni, évalue le niveau de préparation et de maturité des organisations en matière d’IA selon cinq axes clés, définis par des directeurs financiers et des experts de la finance issus de grandes entreprises internationales : la stratégie en matière d’IA, les données, les compétences des collaborateurs, les opérations et la collaboration avec les équipes informatiques.

L’étude révèle que seules 6 % des directions financières affichent un niveau d’excellence dans les cinq domaines évalués. Plus de la moitié d’entre elles (52 %) sont classées parmi les « suiveurs », freinées par des lacunes structurelles : des données dont elles ne peuvent garantir pleinement la fiabilité, des investissements en IA qui n’ont pas généré de retour sur investissement mesurable, une visibilité limitée sur les décisions opérationnelles, des feuilles de route informatiques cloisonnées et des collaborateurs qui ne disposent pas encore des compétences nécessaires pour exploiter l’IA.

Quatre responsables financiers sur dix déclarent que des problèmes de qualité des données entravent ou retardent régulièrement leurs projets d’IA, soulignant à quel point la fiabilité des données conditionne les résultats que l’IA peut produire.

Déploiement de l’IA dans la finance : les freins qui persistent entre ambition et réalité


Dans les domaines des données, de la stratégie en matière d’IA, des opérations, de la collaboration avec les équipes informatiques et des compétences des collaborateurs, l’étude met en évidence des écarts importants entre les ambitions stratégiques et leur mise en œuvre au quotidien :

  • Des données jugées fiables, mais manquant de transparence. 71 % des responsables financiers ont confiance dans la capacité de leurs équipes à fournir des données fiables et des analyses pertinentes pour éclairer la prise de décision. Pourtant, seuls 40 % estiment que leurs données de reporting financier sont totalement transparentes, c’est-à-dire qu’elles peuvent être clairement retracées, expliquées et validées.

  • Une adoption de l’IA sans impact mesurable. Près des trois quarts des répondants (74 %) déclarent que l’IA permet déjà de réduire les interventions manuelles lors des processus de clôture comptable, de reporting et de rapprochement des données. Pourtant, seuls 14 % estiment que l’IA a atteint un niveau permettant de générer une « création de valeur à l’échelle de l’entreprise et un impact sur la prise de décision ».

  • Une influence à l’échelle de l’entreprise sans visibilité opérationnelle suffisante. 73 % des équipes financières prennent l’initiative de solliciter les différentes entités de l’entreprise pour leur proposer des gains d’efficacité. Pourtant, seules 17 % estiment que leurs capacités d’alerte précoce et d’identification des risques figurent parmi les plus avancées.

  • Une collaboration stratégique entre la finance et l’informatique, mais sans réelle intégration. 71 % des répondants considèrent les directions financières et informatiques comme des partenaires stratégiques plutôt que comme des entités distinctes. Pourtant, seules 15 % des organisations disposent d’une feuille de route commune pleinement intégrée, reposant sur des indicateurs clés de performance (KPI) et des responsabilités partagées.

  • Des ambitions en matière d’IA qui se heurtent au manque de formation des collaborateurs. Seules 15 % des organisations disposent d’un programme de développement des compétences en IA pleinement intégré, alors même que les deux tiers des répondants (66 %) estiment que l’incapacité à préparer leurs collaborateurs à l’IA risque de rendre leur organisation obsolète d’ici cinq ans.

Ces obstacles coûtent des milliards à la fonction finance


L’étude de OneStream révèle également que les analyses produites par les directions financières sous-tendent désormais des décisions représentant en moyenne 1,6 milliard de dollars par an dans les grandes entreprises et 1,7 milliard de dollars dans les entreprises de taille intermédiaire. Par ailleurs, les alertes précoces émises par les directions financières ont permis aux organisations d’éviter en moyenne plus de 10 millions de dollars de pertes opérationnelles et financières potentielles.

À mesure que la rapidité de prise de décision devient un avantage concurrentiel déterminant, l’écart entre les ambitions des directions financières et leur niveau de préparation représente un coût croissant pour les entreprises.

« Toutes les directions financières souhaitent accélérer le déploiement de l’IA, mais celle-ci repose sur des fondations de données que la plupart des organisations n’ont pas encore mises en place », précise Tom Shea, fondateur et directeur général de OneStream. « Déployer l’IA sur des données dont on ne peut garantir pleinement la traçabilité, l’explicabilité ou la fiabilité accroît les risques pour l’entreprise, à mesure que les systèmes gagnent en autonomie. Un environnement de données unifié et fiable permet de transformer l’IA, qui n’est alors plus qu’un projet pilote, en une source d’analyses sur lesquelles les dirigeants peuvent s’appuyer en toute confiance pour prendre leurs décisions. C’est la capacité à combler ce déficit structurel qui distingue les organisations les plus avancées des autres. »

Faire de l’IA un levier de performance : la voie suivie par les directions financières les plus avancées


Les directions financières les plus avancées considèrent l’IA comme un levier de transformation de leur modèle opérationnel, plutôt que comme une succession de projets pilotes. Leur approche repose sur des données fiables et des collaborateurs préparés à l’IA. Dans l’ensemble des critères évalués par l’Index, elles surpassent systématiquement les organisations « suiveuses » en matière de capacités permettant de transformer l’IA en création de valeur à l’échelle de l’entreprise :

  • Transparence des données : 86 % des organisations les plus avancées disposent d’une vision de bout en bout de la traçabilité des données au sein de leurs systèmes financiers et opérationnels, posant ainsi les fondations fiables indispensables au fonctionnement d’une IA autonome.

  • Un retour sur investissement mesurable : les organisations les plus avancées réussissent nettement mieux à traduire l’adoption de l’IA en bénéfices opérationnels concrets au quotidien. Près de sept sur dix (68 %) constatent des gains tangibles dans l’analyse de la performance opérationnelle, contre 39 % des organisations « suiveuses ». Par ailleurs, 66 % observent une amélioration de la qualité des données grâce à l’IA, contre 46 % des organisations « suiveuses ».

  • Pilotage des décisions : 82 % des organisations les plus avancées suivent activement les résultats des décisions opérationnelles afin de vérifier qu’ils correspondent aux objectifs fixés, contre 66 % des organisations « suiveuses ».

  • Alignement avec les équipes informatiques : les organisations les plus avancées sont nettement plus nombreuses à harmoniser avec les équipes informatiques les données opérationnelles (88 %, contre 68 %) et les données de marché (88 %, contre 62 %).

  • Préparation des collaborateurs : les organisations les plus avancées repensent les rôles au sein des directions financières pour privilégier le jugement humain et l’analyse plutôt que la production manuelle de données. Elles font ainsi de la préparation des collaborateurs une priorité pour adapter leur modèle opérationnel à une IA qui vient renforcer leurs capacités.

Le Forward Finance Index de OneStream est à retrouver dans son intégralité en cliquant ici

À propos de l’étude
Le OneStream Forward Finance Index repose sur une enquête menée auprès de 1 300 directeurs financiers et responsables financiers de niveau équivalent au sein d’entreprises de taille intermédiaire (chiffre d’affaires compris entre 500 millions et 999,9 millions de dollars) et de grandes entreprises (chiffre d’affaires compris entre 1 milliard et plus de 10 milliards de dollars), aux États-Unis, au Royaume-Uni et en France. Les organisations interrogées couvrent plusieurs secteurs : services financiers, industrie manufacturière, distribution et biens de consommation, secteur public et industrie pharmaceutique. Les organisations ont été évaluées selon cinq dimensions de poids égal, puis réparties en quatre niveaux de maturité : les leaders (Leaders), les organisations en progression (Advancers), les organisations en phase d’adoption (Adopters) et les suiveurs (Followers).

La finance accélère le déploiement de l’IA plus vite qu’elle ne peut  en fiabiliser ses résultats
À propos de OneStream
OneStream est le système d'exploitation IA pour la finance moderne, offrant aux services financiers les outils nécessaires pour piloter l'entreprise en unifiant les processus et les données clés liés à la clôture financière, à la planification et aux opérations au sein d'une plateforme intelligente, le tout intégré avec la gouvernance, le contexte et les contrôles requis pour que l'IA soit au service de la finance. Avec plus de 1 800 clients, dont 18 % des entreprises du classement Fortune 500, un solide écosystème de partenaires de commercialisation, de mise en œuvre et de développement, ainsi que 1 600 employés, nous donnons au directeur financier les moyens de devenir un moteur essentiel de la stratégie et de l'exécution de l'entreprise.

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Mercredi 14 Octobre 2026

Tags : OneStream


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