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La voiture, un luxe pour 74 % des Français

Aujourd’hui, plus d’1 sur 2 ne pourraient plus racheter le même véhicule


La voiture, un luxe pour 74 % des Français
  • 74 % des Français considèrent la voiture comme un luxe, un niveau identique à 2025.
  • 56 % n'auraient plus les moyens de racheter une voiture équivalente à leur budget actuel.
  • 78 % ont déjà réduit d'autres dépenses pour continuer à financer leur véhicule.
  • 48 % ont déjà roulé avec un problème mécanique plutôt que de payer la réparation.
  • 31 % ont déjà emprunté de l’argent pour un imprévu lié à leur voiture.
  • 37% des Français envisagent de se séparer de leur voiture dans les 12 mois, si les prix (carburant, assurance, entretien) continuent d’augmenter au même rythme.
  • 63 % ont vu leur assurance auto augmenter en 12 mois.

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La voiture : plus que jamais un luxe pour les Français


Si 74 % des Français estiment aujourd’hui que posséder une voiture est devenu un luxe, son accès semble lui aussi de plus en plus difficile.

La réponse est sans appel, plus d’un Français sur deux (56 %) n’aurait plus les moyens de racheter sa voiture aujourd’hui. Seuls 15 % répondent oui, sans difficulté alors que 29 % y parviendraient en faisant des sacrifices ailleurs. En effet, 34 % se rabattraient sur un modèle moins cher ou d'occasion, et 22 % n'auraient plus du tout les moyens de s'offrir une voiture. Autrement dit, plus d'1 Français sur 5 roule aujourd'hui dans une voiture qu'il serait incapable de remplacer. La voiture devient un bien que l'on garde, non plus par luxe mais bien parce qu'on ne sait pas comment le remplacer.

Indispensable au quotidien malgré des dépenses incontournables


La dépendance des Français à la voiture ne recule pas : 53 % des Français déclarent ne pas pouvoir se passer de leur voiture au quotidien, et 30 % s'en passeraient seulement au prix de grandes complications. Seuls 11 % envisagent de vivre sans voiture sans difficulté.

Indispensable, la voiture charrie pourtant des dépenses incontournables (carburant, assurance, réparations) si bien que pour une partie des ménages, la voiture absorbe plus d'un cinquième du budget. En détail, 28 % des Français déclarent que leur voiture engloutit plus de 20 % de leur budget mensuel, et 9 % plus de 30 %. Pour plus d'1 Français sur 4, la voiture représente ainsi l'équivalent de plus de 2 mois de budget chaque année ; pour près d'1 sur 10, plus de 3 mois et demi.

Autre signal : 15 % des Français sont incapables d'estimer ce que leur coûte leur voiture. Une dépense aussi lourde, et pourtant pour beaucoup impossible à chiffrer.

Face aux dépenses inattendues, les difficultés s’accentuent si bien qu’emprunter pour pour faire face aux frais liés à sa voiture tend à se banaliser.

31 % des conducteurs déclarent avoir déjà emprunté de l’argent (auprès d’une banque, prêt à la consommation, auprès d’un proche) pour faire face à une réparation, et près de 10 % l'a fait à plusieurs reprises.

Pour rouler, les Français rognent sur tout avant d’envisager le pire


Pour continuer de financer leur véhicule, près de 8 Français sur 10 ont déjà coupé dans d'autres postes. Ainsi, plus d'1 Français sur 4 puise dans leur épargne, et 13 % réduisent leur alimentation pour faire rouler leur voiture. Le poste automobile ne se contente plus de peser sur le budget : il déplace les arbitrages vers le quotidien le plus élémentaire. Seuls 23 % déclarent n'avoir rien eu à réduire.

Parmi les dépenses sacrifiées :

  • Sorties, restaurants et loisirs : 47 %
  • Vacances et voyages : 37 %
  • Vêtements : 30 %
  • Bien-être et loisirs personnels : 30 %
  • Épargne : 28 %
  • Abonnements (streaming, sport, loisirs) : 25 %
  • Cadeaux : 23 %
  • Alimentation : 13 %

L’arbitrage concerne également la sécurité du véhicule. Voyant allumé, bruit suspect : les réparations sont repoussées pour ménager le budget. Près d'1 Français sur 2 (48 %) a déjà continué à rouler avec un problème mécanique identifié, voyant allumé ou bruit suspect, plutôt que de payer immédiatement la réparation. Pour 24 %, ce n'est pas arrivé une fois, mais plusieurs.

Et lorsque rogner sur les dépenses du quotidien ou repousser les réparations ne suffisent plus, une option radicale émerge : se séparer de sa voiture.

Pour cause, plus d'1 Français sur 3 (37 %), envisage de s’en séparer au cours de l’année à venir. Non pas par choix, mais sous la contrainte d'un budget arrivé à saturation. 10 % des Français y réfléchissent très probablement et 27 % l'envisagent comme une possibilité. Seuls 47 % s'y refusent quoi qu'il arrive, et 16 % ne savent pas.

L’assurance, une nouvelle variable d’économie


63 % des Français constatent une hausse du prix de leur assurance auto sur les 12 derniers mois, dont 15 % une forte augmentation. Seuls 3 % ont vu ce prix baisser.

Cette hausse suit d'abord celle du coût des sinistres. Selon SRA (Sécurité et Réparation Automobiles), le coût moyen d'une réparation après collision a progressé de près de 30 % entre 2021 et 2025[1], porté par des pièces de rechange toujours plus chères[2] et des véhicules bardés d'électronique. S'y ajoute le climat, avec une surprime catastrophes naturelles passée de 6 % à 9 % sur les contrats auto au 1er janvier 2025[3]. Mutualisation oblige, ces surcoûts se répercutent sur tous les assurés, y compris ceux qui n'ont déclaré aucun sinistre.

Face à ces hausses, la patience des assurés s'épuise. Près d'1 Français sur 2 (47 %) envisagerait sérieusement de changer d'assureur pour une hausse annuelle de 10 % ou moins, dont 9 % dès la moindre augmentation, et 83 % au-delà d'un certain seuil. Seuls 17 % resteraient fidèles quoi qu'il arrive, alors que la loi Hamon permet de résilier son contrat auto à tout moment après la première année.

« L'an dernier, nous parlions d'un luxe dont les Français refusaient de se passer. Un an après, ce luxe se paie ailleurs : sur les loisirs, sur l'épargne, et jusque sur l'entretien du véhicule lui-même. Quand près d'1 Français sur 2 roule avec un voyant allumé pour repousser la facture, le sujet dépasse le pouvoir d'achat, il touche à la sécurité. Notre rôle d'assurance, c'est de ne pas ajouter de pression sur des budgets déjà saturés : des garanties lisibles, un prix juste, et aucune mauvaise surprise. » conclut Christophe Dandois, cofondateur de Leocare.

Méthodologie

Étude menée par Leocare, en partenariat avec Discurv, le 28 septembre 2026, auprès d'un échantillon de 1 000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

[1] SRA, étude annuelle sur le coût des réparations automobiles,
[2] SRA
[3] Arrêté du 22 décembre 2023 relatif au taux de la prime ou cotisation additionnelle catastrophes naturelles


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À propos de Leocare
Créée en 2017 par Christophe Dandois et Noureddine Bekrar, Leocare est la première néo-assurance française 100 % digitale (habitation, auto, moto, vélo, animaux). Ses contrats clairs et modulables se pilotent en autonomie via son application, adoptée par plus de 1,3 million d'utilisateurs. Data et IA permettent une gestion en temps réel et des garanties innovantes, personnalisées au quotidien. Leocare a rejoint Belfius Insurance en juin 2026. Ce rapprochement s'appuie sur une forte complémentarité et une vision commune de l'assurance digitale et de l'expérience client, avec pour objectif d'accélérer son développement et de renforcer son offre au service de ses assurés.

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Mercredi 30 Septembre 2026

Tags : Leocare


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