Pour objectiver ce fantasme et mesurer l’écart entre aspiration et pratiques réelles, Yomoni, leader de la gestion d’épargne en ligne, a interrogé plus de 3 700 Français sur leur rapport au statut de rentier.
Résultat : un Français sur trois rêve de vivre de ses placements, mais une large majorité épargne peu, investit peu et ne sait pas combien il faudrait réellement pour y parvenir.
Pour aller plus loin que le constat, Yomoni publie un tableau pédagogique, permettant à chacun d’estimer à partir de quel capital, de quel effort d’épargne et sur quel horizon il est possible – ou non – de vivre de son patrimoine.
Les résultats de l’enquête mettent en évidence plusieurs freins structurants :
- 27 % des Français n’épargnent rien ou presque chaque mois,
- 37 % n’ont jamais fait le moindre calcul pour estimer ce que leur épargne actuelle pourrait leur permettre d’accumuler sur le long terme,
- 63 % déclarent mal ou très mal comprendre le fonctionnement des placements financiers (rendement, risque, intérêts composés).
« Le rêve de devenir rentier est largement partagé, mais il reste encore très peu préparé. Beaucoup de Français aspirent à l’indépendance financière sans avoir les repères, les outils ou la visibilité nécessaires pour s’en rapprocher concrètement. L’enjeu n’est pas de faire rêver, mais de transformer cette aspiration en trajectoire crédible, progressive et compréhensible. », relève Tom Demaison, Directeur de la communication de Yomoni.
Un idéal séduisant… mais déjà perçu comme difficilement atteignable
Pour une majorité de Français, devenir rentier représente avant tout un horizon désirable. Mais cet idéal est immédiatement tempéré par un fort sentiment d'irréalité.
Le rentier, symbole de liberté… mais aussi d’un privilège réservé à quelques-uns
Dans l’imaginaire collectif, le rentier incarne avant tout la liberté financière. Mais il reste fortement associé à l’héritage ou à un capital de départ important.
L’épargne de long terme identifiée comme levier clé… mais rarement suffisante seule
Les Français identifient clairement les mécanismes théoriques permettant d’atteindre la rente. L’épargne régulière arrive largement en tête, mais elle est rarement perçue comme suffisante sans autres leviers.
Des seuils de revenus élevés pour arrêter totalement de travailler
Lorsqu’il s’agit de concrétiser ce rêve, les montants évoqués pour arrêter complètement de travailler témoignent d’exigences élevées
Le modèle du « semi-rentier » apparaît plus crédible
À défaut d’un arrêt total, la réduction du temps de travail séduit davantage et semble plus accessible.
Un capital jugé massif pour vivre durablement de ses placements
Dans l’esprit des Français, vivre de ses placements suppose majoritairement de disposer d’au moins un million d’euros.
Un horizon souvent lointain, voire hors de portée
Pour près d’un Français sur trois, devenir rentier est jugé irréalisable compte tenu de sa situation actuelle.
Un rêve encore largement déconnecté des pratiques réelles
C’est sur le terrain des comportements que le décalage est le plus net.
Une compréhension encore fragile des mécanismes financiers
Le manque de projection s’explique aussi par une maîtrise limitée des fondamentaux de l’investissement.
*Méthodologie : enquête réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 3 703 personnes représentatives de la population française en janvier 2026. Sondage effectué en ligne à partir du panel de répondants BuzzPress (27 700 personnes en France sondées électroniquement par email et sur les réseaux sociaux Facebook et LinkedIn). Réponses compilées et pondérées en fonction de quotas préétablis visant à assurer la représentativité de l’échantillon et afin d’obtenir une représentativité de la population visée. Toutes les pondérations s’appuient sur des données administratives et sur les données collectées par l’INSEE.
Yomoni est le leader français de la gestion d’épargne en ligne. Depuis 2015, nous démocratisons l’investissement avec une approche claire, pilotée, sans frais d’entrée, et centrée sur les objectifs à long terme des épargnants. Nous avons actuellement 80 000 clients et un encours de plus de 2 milliards d’euros.


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