1. La cyberactivité malveillante érode rapidement la confiance numérique, perturbe les services essentiels et alimente la fraude, les ransomwares et le blanchiment d'argent. Face à cette menace grandissante, les régulateurs se serrent les coudes. Pour garder une longueur d'avance, les organisations ont besoin d'une vision plus large et plus intelligente du risque cybernétique.
2. La collaboration et le partage des données relatives aux risques sont essentiels pour lutter contre la criminalité financière moderne. Cependant, les règles fragmentées en matière de protection de la vie privée, de concurrence et de responsabilité limitent encore la collaboration, ce qui permet aux criminels d'occulter la propriété effective, de contourner les exigences de divulgation et de blanchir de l'argent. À mesure que les réglementations évoluent, la mutualisation des données pertinentes pour le risque prend de l'ampleur et devrait s'accélérer en 2026.
3. L'IA alimente à la fois la criminalité financière et la conformité. Les criminels utilisent l'IA générative pour les escroqueries, les deepfakes, l'usurpation d'identité et le blanchiment d'argent, tandis que les institutions déploient l'IA pour renforcer la détection et la conformité. Le défi pour 2026 est l'équilibre : tirer parti du potentiel de l'IA dans la lutte contre la criminalité grâce à une qualité des données, une gouvernance et une transparence solides, sans surréglementation qui étouffe l'innovation.
Téléchargez le rapport (en anglais) :

Actus AssurTech / InsurTech


