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40 % de la Génération Z investit pour assurer son avenir

Étude BUX & Kantar sur Les Français et l'investissement boursier


40 % de la Génération Z investit pour assurer son avenir
  • Près de 2/3 (60 %) des sondés investissent en moyenne entre 500 et 5000 euros ;

  • Si l'écart tend à se réduire, les hommes investissent encore davantage que les femmes : ils sont 60 % à investir contre 41 % chez les femmes ;

  • Pour 40 % des sondés, le manque de connaissances financières représente un réel frein à l'investissement ;

  • 9 français sur 10 plébiscitent les applications des néo-courtiers et des banques en ligne.



Le néo-courtier européen BUX, présente les résultats de son étude menée avec Kantar portant sur les Français et l'investissement boursier. Le panel de l'étude est composé de 1 000 répondants âgés de 18 à 44 ans.

Les personnes vivant en couple ou mariées investissent près de deux fois plus que les personnes vivant seules


Si l'on s'attarde sur le profil des investisseurs et leur stratégie d'investissement, l'étude fait ressortir que ce sont les hommes âgés de plus de 35 ans qui investissent le plus (20%). Par ailleurs, l'envie d'investir sur le court terme s'exprime avec force chez les plus de 25 ans. A l'inverse, 56 % des femmes et 61% des primo-investisseurs (18 à 24 ans) prévoient d'investir en bourse dans plus d'un an.

Autre point notable, les personnes déclarant être en couple ou mariées investissent près de deux fois (46 % pour les deux catégories confondues investissant déjà) que des personnes célibataires (22 %). Cette tendance peut potentiellement s'expliquer par la présence de deux sources de revenus au sein du foyer multipliant les possibilités d'investissement et de prises de risque.

Un intérêt avéré pour l'investissement, notamment chez la Gen Z, motivé par des raisons financières mais freiné par un manque d'information


Lorsque l'on évoque les motivations qui poussent les Français à investir, sans surprise, ces dernières sont d'abord pragmatiques. Sécuriser son avenir ainsi que celui de ses proches et se constituer un patrimoine sur le long terme (en vue de sa retraite) sont les deux principales raisons avancées pour 34 % des sondés. Cela est d'autant plus marquant chez les 18-24 ans qui sont au total 40 % à déclarer investir pour ces deux motifs ; une appétence renforcée par l'adoption rapide de nouvelles applications pendant la crise sanitaire et le contexte économique actuel incertain. Les 25-34 ans y voient quant à eux davantage la possibilité de percevoir une source de revenus complémentaires (15%).


Côté freins, le fait de ne pas savoir par où commencer empêcherait près de la moitié (42 %) des répondants d'investir. Le manque de ressources financières arrive en seconde position (40 %). De fait, en moyenne, les primo-investisseurs estiment avoir besoin d'un minimum de 2 467 euros pour commencer à investir; un montant qui s'élève à 4 142 euros chez les 35-44 ans pour. Concernant le montant des investissements, 60 % des sondés qui investissent placent en moyenne entre 500 et 5000 euros et seulement 10 % d'entre eux investissent plus de 10 000 euros. Enfin, mentionné par 40 % des personnes interrogées toute tranche d'âge confondue, le manque de connaissances financières constitue le troisième obstacle à l'investissement le plus répandu.

« Si les résultats de cette étude démontrent un intérêt avéré des Français pour l'investissement en bourse, nous voyons également que le manque d'éducation financière constitue encore l'un des freins majeurs à l'investissement et à leur quête d'autonomie. Des barrières qu'il est nécessaire de lever grâce à toujours plus de pédagogie et d'accompagnement de la part des acteurs du monde de l'investissement. », relève
Yorick Naeff, CEO de BUX.

Des néo-courtiers et banques en ligne plébiscités par 9 français sur 10


L'étude montre par ailleurs une segmentation marquée concernant le choix du courtier. Les banques et courtiers traditionnels restent les intermédiaires les plus plébiscités par les femmes pour investir (60% contre 33% pour les hommes). Les applications des néo-courtiers et des banques en ligne suscitent quant à elles un très fort engouement et séduisent l'ensemble des générations, en particulier les 25-44 ans (91%).

Dans leur choix, contrairement aux hommes (43 %), les femmes interrogées se montrent également plus sensibles au fait d'opter pour un courtier proposant des frais peu élevés (53 %) et aptes à prodiguer de manière pédagogique des conseils en matière d'investissement. Elles ont également tendance à privilégier le courtier qui proposera des options d'investissement sociales et environnementales (18% contre 8% pour les hommes).

En ce qui concerne les hommes, ils sont quant à eux plus susceptibles de changer de courtier si quelqu'un leur recommande (26 %) contrairement aux femmes (20 %). Les 25-34 ans semblent quant à eux attirés par les acteurs avec une large gamme d'offres et de produits permettant, par exemple, d'investir dans les crypto-actifs (18%). Les 35-44 ans ne sont a contrario que 5 % à faire preuve d'intérêt pour les cryptomonnaies. Pour 57% d'entre eux la possibilité de bénéficier de frais réduits est la principale motivation qui les amènerait à changer de courtier.

Téléchargez l'étude :
etude_bux_kantar.pdf Etude_BUX_Kantar.pdf  (292.77 Ko)



À propos de BUX
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Jeudi 22 Septembre 2022
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