- Les filles reçoivent en moyenne 9 € d’argent de poche mensuel de moins que les garçons (vs 6,7 € en 2025) ;
- Jusqu’à 19 € d’écart mensuel en faveur des garçons chez les 16–17 ans (vs 15,5 € en 2025) soit 229 € par an ;
- Les filles, sont celles qui demandent le plus de rallonges (58% contre 42% pour les garçons) ;
- Dans 75 % des foyers, ce sont les mères qui gèrent l’argent de poche ;
- Les pères sont plus généreux que les mères peu importe l’âge des ados (jusqu’à +7,8 € chez les 16–17 ans).
L’égalité s’apprend-elle… ou se chiffre-t-elle ? Derrière les tirelires des adolescents, une réalité demeure : les filles et les garçons ne sont pas logés à la même enseigne. À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, ce 8 mars, la 6ᵉ édition du baromètre « Argent de poche et inégalités » du Teenage Lab by Pixpay révèle une disparité encore bien ancrée année après année.
Une volonté d’égalité… mais une réalité différente
Les inégalités commencent dès l’enfance, et se creusent d’année en année. Bien que les parents prévoient des montants d’argent de poche régulier équivalents entre les filles et les garçons, des écarts apparaissent au niveau des extras perçus par ces derniers. Les filles reçoivent en moyenne 9 € en moins par mois par rapport aux garçons. Une différence plus importante que l’année précédente où l’écart était de 6,7€ en faveur des garçons. Cette tendance se creuse chez les 16-17 ans : les garçons perçoivent en moyenne 141,1 €, soit près de 19 € de plus que les filles (122 €). Un écart annuel moyen de 229 € (vs 186 € en 2025).
Les filles demandent, les garçons empochent
Derrière les chiffres de l’argent de poche, une dynamique intéressante se reconfirme entre filles et garçons. 58 % des demandes de rallonges proviennent des filles, mais les garçons (42% des demandes de rallonges) demandent des montants légèrement plus élevés à leurs parents (34 € contre 32 €). Une tendance similaire à l’année précédente au niveau des demandes de rallonges, mais avec une légère augmentation des montants demandés (29,7€ pour les filles, 31,1€ pour les garçons en 2025). Ces données montrent ainsi que, même s’ils sollicitent moins souvent leurs parents, les garçons se montrent plus audacieux dans les montants qu’ils demandent.
Les filles prennent les devants pour gagner davantage
La fonctionnalité « Missions » de l’application révèle une tendance : cette année, 59 % des adolescents ayant demandé une mission rémunérée sont des filles, contre 41 % de garçons. Un signal fort qui montre qu’elles n’hésitent pas à s’engager activement pour compléter leur argent de poche.
Les mères tiennent les cordons de la bourse, mais les pères donnent plus
Encore une année de plus où ce sont les mères qui gèrent l’argent de poche dans 75 % des foyers, assumant la charge quotidienne et la planification des budgets des adolescents. Les pères, quant à eux, se montrent systématiquement plus généreux, donnant en moyenne 5,5 € de plus aux ados.
« Pour cette 6ᵉ édition, le constat est clair: malgré des intentions parentales équitables, les écarts d’argent de poche entre filles et garçons persistent et se creusent à l’adolescence. Ces différences, en apparence anodines, constituent en réalité les premières marches d’inégalités qui se prolongent à l’âge adulte. L’argent de poche façonne le rapport à l’autonomie, à la négociation et à la valeur que l’on s’accorde. Si nous voulons une société plus égalitaire demain, c’est dès l’adolescence qu’il faut agir pour corriger ces écarts. » souligne Caroline Ménager, cofondatrice de Pixpay.
Le Teenage Lab de Pixpay propose des études réalisées à partir de sa base de données, mais aussi des sondages révélateurs des ressentis et des tendances qui touche la génération qui constituera le monde de demain. Plus d’informations sur : Teenage Lab - Pixpay
A propos de Pixpay :
En juin 2022, Pixpay et GoHenry se rapprochent pour construire le leader mondial de l’éducation financière, réunissant ainsi plus de 2 millions d’utilisateurs à travers l’Europe et les Etats-Unis. En avril 2023, Pixpay et GoHenry s’associent à Acorns, une entreprise qui démocratise l'accès à l'épargne et à l'investissement pour tous aux Etats-Unis. Grâce à cette association, le groupe Acorns incluant GoHenry et Pixpay compte aujourd’hui plus de 6 millions d’utilisateurs. En 2024, Cécile Marret, ex-GoHenry, reprend le poste de CEO de Pixpay après le départ de Benoit Grassin qui devient Non Executive Advisor de la fintech.
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