Yomoni, leader de la gestion d’épargne en ligne, a interrogé les Français sur leurs bonnes résolutions financières en ce début d’année 2026. Une enquête qui met en lumière un paradoxe persistant : jamais les Français n’ont été aussi nombreux à vouloir mieux gérer leur argent, et pourtant, ils restent majoritaires à ne pas réussir à tenir leurs engagements dans la durée …
En 2025, les intentions étaient bien là. Près de 8 Français sur 10 déclarent avoir pris une bonne résolution financière l’année précédente. Mais derrière cet élan initial se cache une réalité plus fragile : dans les faits, seuls 21 % affirment avoir tenu leur engagement jusqu’au bout, tandis que près d’un Français sur deux reconnaît l’avoir abandonné en cours de route. Un décrochage qui interroge, tant la volonté semble pourtant largement partagée.
Les chiffres mettent en évidence des freins récurrents :
Malgré ces difficultés, l’envie de faire mieux ne faiblit pas. À l’approche de 2026, une large majorité de Français se projette déjà vers une nouvelle tentative, avec une approche plus pragmatique et sécurisante.
« Les Français ne manquent pas de motivation, ils manquent de repères. La finance reste perçue comme complexe, risquée et réservée à une minorité. Tant que l’éducation financière ne sera pas plus accessible, concrète et personnalisée, les bonnes résolutions continueront de s’éroder face aux peurs et aux contraintes du quotidien. L’enjeu, ce n’est pas d’investir plus, mais d’investir mieux, en comprenant ce que l’on fait. », relève Tom Demaison, Directeur de la communication de Yomoni.
En 2025, 79 % des Français déclarent avoir pris une bonne résolution financière. Pourtant, seuls 21 % affirment l’avoir totalement tenue, tandis que 48 % reconnaissent ne pas l’avoir respectée du tout. Un écart significatif entre intention et exécution.
Lorsqu’elles sont respectées, les résolutions financières produisent des effets tangibles.
Un tiers des Français (33 %) indique avoir pu épargner davantage, tandis que 22 % ont réduit leurs dépenses ou amélioré le suivi de leur budget.
Pour ceux qui n’ont pas tenu leurs engagements, la peur de perdre leur investissement arrive en tête (27 %), devant des revenus jugés insuffisants (25 %) et le manque de connaissances financières (19 %).
Pour 2026, 84 % des Français envisagent de prendre une bonne résolution financière. Les priorités se déplacent clairement vers la sécurité, la prévoyance et la discipline budgétaire.
La hausse du coût de la vie constitue le principal déclencheur potentiel d’investissement en 2026 (28 %), devant la retraite (13 %) et l’achat immobilier (12 %).
Lorsqu’il s’agit de choisir un produit pour investir, les Français privilégient les solutions perçues comme les plus sécurisées, et les plus connues du grand public : fonds en euros (32 %) et immobilier (27 %).
YouTube (25 %) et Instagram (18 %) sont les médias les plus efficaces pour toucher les Français sur les sujets financiers. Les vidéos courtes arrivent en tête des formats pédagogiques attendus en 2026 (28 %).
Près d’un tiers des Français se disent pessimistes pour leur situation financière en 2026 (31 %), tandis que seuls 18 % se montrent très optimistes.
Méthodologie :
Enquête réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 2 101 personnes représentatives de la population française en décembre 2025. Sondage effectué en ligne à partir du panel de répondants BuzzPress (27 700 personnes). Données pondérées selon les critères de l’INSEE.
En 2025, les intentions étaient bien là. Près de 8 Français sur 10 déclarent avoir pris une bonne résolution financière l’année précédente. Mais derrière cet élan initial se cache une réalité plus fragile : dans les faits, seuls 21 % affirment avoir tenu leur engagement jusqu’au bout, tandis que près d’un Français sur deux reconnaît l’avoir abandonné en cours de route. Un décrochage qui interroge, tant la volonté semble pourtant largement partagée.
Les chiffres mettent en évidence des freins récurrents :
- La peur de perdre son investissement, premier obstacle cité par les Français,
- Des revenus jugés insuffisants pour dégager une capacité d’épargne ou d’investissement,
- Un manque de connaissances financières, qui freine le passage à l’action,
- Des démarches perçues comme complexes, voire décourageantes.
Malgré ces difficultés, l’envie de faire mieux ne faiblit pas. À l’approche de 2026, une large majorité de Français se projette déjà vers une nouvelle tentative, avec une approche plus pragmatique et sécurisante.
- 84 % comptent prendre une nouvelle bonne résolution financière en 2026,
- Avec une priorité donnée à la sécurité, à l’épargne de précaution et à une meilleure organisation budgétaire,
- Une attente croissante d’accompagnement et de pédagogie, pour ne plus reproduire les échecs passés.
« Les Français ne manquent pas de motivation, ils manquent de repères. La finance reste perçue comme complexe, risquée et réservée à une minorité. Tant que l’éducation financière ne sera pas plus accessible, concrète et personnalisée, les bonnes résolutions continueront de s’éroder face aux peurs et aux contraintes du quotidien. L’enjeu, ce n’est pas d’investir plus, mais d’investir mieux, en comprenant ce que l’on fait. », relève Tom Demaison, Directeur de la communication de Yomoni.
Des résolutions massivement prises… mais rarement tenues
En 2025, 79 % des Français déclarent avoir pris une bonne résolution financière. Pourtant, seuls 21 % affirment l’avoir totalement tenue, tandis que 48 % reconnaissent ne pas l’avoir respectée du tout. Un écart significatif entre intention et exécution.
Épargner davantage : le principal bénéfice pour ceux qui tiennent
Lorsqu’elles sont respectées, les résolutions financières produisent des effets tangibles.
Un tiers des Français (33 %) indique avoir pu épargner davantage, tandis que 22 % ont réduit leurs dépenses ou amélioré le suivi de leur budget.
Peur de perdre et revenus insuffisants : les principaux points de blocage
Pour ceux qui n’ont pas tenu leurs engagements, la peur de perdre leur investissement arrive en tête (27 %), devant des revenus jugés insuffisants (25 %) et le manque de connaissances financières (19 %).
2026 : une nouvelle tentative, plus prudente et structurée ?
Pour 2026, 84 % des Français envisagent de prendre une bonne résolution financière. Les priorités se déplacent clairement vers la sécurité, la prévoyance et la discipline budgétaire.
Investir davantage, sous contrainte du contexte économique
La hausse du coût de la vie constitue le principal déclencheur potentiel d’investissement en 2026 (28 %), devant la retraite (13 %) et l’achat immobilier (12 %).
Des choix d’investissement orientés vers la sécurité
Lorsqu’il s’agit de choisir un produit pour investir, les Français privilégient les solutions perçues comme les plus sécurisées, et les plus connues du grand public : fonds en euros (32 %) et immobilier (27 %).
L’éducation financière passe désormais par la vidéo et le digital
YouTube (25 %) et Instagram (18 %) sont les médias les plus efficaces pour toucher les Français sur les sujets financiers. Les vidéos courtes arrivent en tête des formats pédagogiques attendus en 2026 (28 %).
2026 : une année abordée avec prudence
Près d’un tiers des Français se disent pessimistes pour leur situation financière en 2026 (31 %), tandis que seuls 18 % se montrent très optimistes.
Méthodologie :
Enquête réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 2 101 personnes représentatives de la population française en décembre 2025. Sondage effectué en ligne à partir du panel de répondants BuzzPress (27 700 personnes). Données pondérées selon les critères de l’INSEE.
À propos de Yomoni
Yomoni est le leader français de la gestion d’épargne en ligne. Depuis 2015, nous démocratisons l’investissement avec une approche claire, pilotée, sans frais d’entrée, et centrée sur les objectifs à long terme des épargnants. Nous avons actuellement 70 000 clients et un encours de 1,7 milliard d’euros.
Yomoni est le leader français de la gestion d’épargne en ligne. Depuis 2015, nous démocratisons l’investissement avec une approche claire, pilotée, sans frais d’entrée, et centrée sur les objectifs à long terme des épargnants. Nous avons actuellement 70 000 clients et un encours de 1,7 milliard d’euros.

Actus AssurTech / InsurTech



