Dans ce contexte, Pixpay, la carte de paiement pensée pour les adolescents de 8 à 18 ans et leurs parents, a souhaité donner la parole aux premiers concernés. Le vendredi 30 janvier 2026*, la fintech a interrogé une partie de sa communauté Pixpay afin de décrypter de manière exclusive le rapport réel des jeunes aux réseaux sociaux et leur perception de cette mesure gouvernementale.
Opinions partagées : ce que pensent les ados de l’interdiction
Informés pour la quasi-totalité de l'initiative (89,8 %), les adolescents affichent des opinions partagées sur l’interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans : 59,3 % s’y opposent, tandis que 40,7 % y sont favorables. S’ils reconnaissent les enjeux de protection et de régulation, beaucoup estiment qu’une interdiction stricte pourrait freiner leur sociabilité et leur accès à l’information, en particulier chez les jeunes déjà autonomes dans leurs usages.
Interrogés sur l’âge idéal d’accès aux réseaux sociaux, les répondants montrent une capacité de réflexion nuancée : 26,6 % jugent légitime un seuil fixé à 15 ans ou plus, mais la majorité privilégie un accès dès 13 ou 14 ans, en décalage avec le cadre légal envisagé par le gouvernement.
Usage intensif : quand les réseaux rythment la journée des ados
Sans surprise, l’enquête révèle que les réseaux sociaux sont profondément intégrés dans la vie quotidienne des adolescents : 33,6 % y passent plus de 4 heures par jour, et 67,2 % y consacrent au moins 2 heures quotidiennes. Ces usages massifs s’expliquent par leurs fonctions principales : se divertir (88,7 %) et rester en contact avec leurs amis (82 %). L’information (59,5%) et le suivi des influenceurs (41,7%) sont aussi des motivations importantes, ce qui montre que les jeunes ne se limitent pas à un simple divertissement.
Règles parentales : quand l’autonomie des ados guide leurs usages
Tandis que le gouvernement mise sur la responsabilité des familles, 69,4 % des adolescents déclarent ne pas avoir de règles à la maison concernant les écrans. Ce constat souligne un décalage entre les recommandations politiques et la réalité familiale, et laisse comprendre pourquoi certains jeunes peuvent passer plusieurs heures par jour en ligne.
"Les adolescents ne demandent pas moins de règles, mais des règles plus adaptées à leur réalité. Cette étude montre surtout que beaucoup de familles manquent aujourd’hui de repères et d’outils pour accompagner les usages numériques, comme c'est le cas pour l’éducation financière. Chez Pixpay, nous pensons que l’autonomie des adolescents se construit dans un cadre clair, progressif et rassurant, à la fois pour les jeunes et pour leurs parents." relève Caroline Ménager, co-fondatrice de Pixpay.
* L’étude a été réalisée en ligne auprès de 840 adolescents (8–18 ans), clients de Pixpay, le 30 janvier 2026.
A propos de Pixpay :
Fondée en 2019 par Benoît Grassin, Nicolas Klein et Caroline Ménager, Pixpay est la première fintech à rendre l'éducation financière accessible aux adolescents dès 8 ans. Son ambition ? Accompagner dès le plus jeune âge tous les adolescents dans leur éducation financière afin de leur transmettre les réflexes d’une gestion budgétaire saine. Elle propose ainsi aux jeunes une carte de paiement et une application leur permettant de payer, d’être payés, d’épargner et d'apprendre à gérer leur argent de poche de manière ludique. Pixpay, c’est également une application mobile pour les parents, leur offrant une solution sécurisante, pédagogique et pratique pour suivre et accompagner leurs enfants au quotidien.
En juin 2022, Pixpay et GoHenry se rapprochent pour construire le leader mondial de l’éducation financière, réunissant ainsi plus de 2 millions d’utilisateurs à travers l’Europe et les Etats-Unis. En avril 2023, Pixpay et GoHenry s’associent à Acorns, une entreprise qui démocratise l'accès à l'épargne et à l'investissement pour tous aux Etats-Unis. Grâce à cette association, le groupe Acorns incluant GoHenry et Pixpay compte aujourd’hui plus de 6 millions d’utilisateurs. En 2024, Cécile Marret, ex-GoHenry, reprend le poste de CEO de Pixpay après le départ de Benoit Grassin qui devient Non Executive Advisor de la fintech.

Actus AssurTech / InsurTech


