Selon une nouvelle étude¹ menée par Plum, l’application intelligente de gestion financière, près de 8 jeunes Français sur 10 ont déjà eu le sentiment de devoir dépenser pour ne pas être mis à l’écart socialement. Entre les nombreuses occasions de dépenser et la difficulté à refuser une sortie trop coûteuse, la pression financière s’invite dans les relations amicales.
C’est ce que traduit la friendflation, un phénomène qui illustre le poids croissant des dépenses liées à la vie sociale. Face à cette pression, la tendance du loud budgeting encourage une approche plus transparente, en assumant ouvertement ses limites financières. À travers cette nouvelle étude, Plum décrypte les arbitrages des 18-34 ans pour trouver un équilibre entre vie sociale et gestion de leur budget.

Au cours des douze derniers mois, 78 % des jeunes Français ont déjà eu le sentiment de devoir dépenser pour ne pas être exclus socialement, un phénomène qui illustre la friendflation. Les anniversaires, cadeaux communs et cagnottes arrivent en tête des situations concernées (33 %), devant les restaurants et verres entre amis (28 %), puis les week-ends et vacances de groupe (24 %).
Dans le détail, 50 % des jeunes ont déjà ressenti cette pression au moins une fois lors de sorties du quotidien, comme les restaurants, les concerts ou les vacances entre amis. Les cadeaux collectifs, notamment les anniversaires, les cagnottes et les Secret Santa au travail ou entre amis, sont également concernés (40 %), tout comme les grandes cérémonies (mariages, fêtes de naissance et enterrements de vie de célibataire) pour 24 % des jeunes Français. Les fêtes de naissance pèsent particulièrement sur le budget des 25-34 ans, qui sont presque deux fois plus nombreux que les 18-24 ans à citer ces événements (12 %, contre 7 %).
Ces dépenses, parfois difficiles à éviter sans avoir le sentiment de se mettre à l’écart, posent alors la question de la capacité des jeunes à assumer leurs limites financières face à leurs proches.
Interrogés sur leur réaction face à une sortie coûteuse proposée par leurs amis ou leurs proches, 25 % des jeunes Français indiqueraient clairement que cette dépense dépasse leur budget, tandis que 13 % expliqueraient qu’ils préfèrent économiser en ce moment. D’autres chercheraient un compromis : 17 % proposeraient une alternative moins chère ou gratuite, tandis que 20 % participeraient tout de même à la sortie, mais en limitant leurs dépenses.
Ces comportements illustrent le loud budgeting, une tendance popularisée sur les réseaux sociaux qui encourage à parler ouvertement de ses contraintes financières plutôt que de céder à la pression sociale. Au total, 55 % privilégieraient leur budget, en indiquant que la dépense n’est pas envisageable, en exprimant leur volontéd’économiser ou en proposant une alternative plus abordable.
Pour d’autres, il reste difficile de refuser une sortie pour des raisons financières : 11 % préféreraient trouver une excuse plutôt que de parler d’argent, tandis que 11 % accepteraient malgré leur budget serré, par peur de manquer la sortie ou de décevoir leurs proches.
Les hommes semblent davantage susceptibles que les femmes de céder à cette pression : 35 % accepteraient une sortie dépassant leur budget, contre 27 % des femmes. Ils seraient également plus nombreux à dissimuler leurs difficultés financières ou à dépenser malgré tout plutôt qu’à reconnaître leurs limites (25 %, contre 19 % des femmes). L’âge joue également un rôle : 13 % des 25-34 ans accepteraient une sortie au-delà de leur budget, contre 8 % des 18-24 ans, tandis que les plus jeunes seraient davantage enclins à dire qu’ils préfèrent économiser (16 %, contre 11 % des
25-34 ans).
« Il est encourageant de voir les jeunes parler plus ouvertement de leurs limites financières et adopter une approche plus proactive dans la gestion de leur argent. Le loud budgeting contribue à décomplexer le fait de faire attention à ses dépenses et encourage chacun à trouver des solutions concrètes pour mieux maîtriser son budget. Il est toutefois important de ne pas tomber dans l’excès : bien gérer son argent ne devrait pas signifier devoir renoncer à tout, ni choisir entre ses finances et sa vie sociale. En mettant régulièrement de l’argent de côté, même de petites sommes, grâce à l’épargne automatisée, il devient plus facile d’anticiper ses dépenses, de prévoir un budget pour ses envies et ses sorties, et de profiter des moments sociaux sans dépenser au-delà de ses moyens », déclare Victor Trokoudes, PDG et fondateur de Plum.
¹ Enquête réalisée auprès de 1 000 jeunes adultes français, âgés de 18 à 34 ans, en octobre 2026 par Selvitys
Lorsque vous investissez, votre capital est exposé à des risques. Plum n'est pas une banque. Vos fonds sont protégés conformément à la réglementation en vigueur. Des conditions générales s'appliquent. Assurez-vous que ce produit continue de répondre à vos besoins au fil du temps. Plum Money CY Limited est réglementée par la CySEC (n° 407/21) et est autorisée à fournir ses services dans l’ensemble de l’EEE.

À propos de Plum
Plum est l’application intelligente de gestion financière conçue pour aider chacun à faire fructifier son argent sur le long terme. Fondée en 2016 par Victor Trokoudes (ancien de Wise), Plum automatise les aspects des finances personnelles que les utilisateurs trouvent complexes ou pour lesquels ils manquent de temps, grâce à des solutions d’épargne simplifiées, une gestion optimisée des dépenses et un accès facilité à l’investissement. Plus de 5 millions d’utilisateurs en Europe ont téléchargé Plum afin de mieux gérer leur argent, avec plus de 6 milliards d'euros mis de côté via l’application. Plum a son siège social à Londres, au Royaume-Uni, et dispose également de bureaux à Athènes, en Grèce, et à Nicosie, à Chypre.
C’est ce que traduit la friendflation, un phénomène qui illustre le poids croissant des dépenses liées à la vie sociale. Face à cette pression, la tendance du loud budgeting encourage une approche plus transparente, en assumant ouvertement ses limites financières. À travers cette nouvelle étude, Plum décrypte les arbitrages des 18-34 ans pour trouver un équilibre entre vie sociale et gestion de leur budget.
La ‘friendflation’ : 4 jeunes sur 5 concernés
Au cours des douze derniers mois, 78 % des jeunes Français ont déjà eu le sentiment de devoir dépenser pour ne pas être exclus socialement, un phénomène qui illustre la friendflation. Les anniversaires, cadeaux communs et cagnottes arrivent en tête des situations concernées (33 %), devant les restaurants et verres entre amis (28 %), puis les week-ends et vacances de groupe (24 %).
Dans le détail, 50 % des jeunes ont déjà ressenti cette pression au moins une fois lors de sorties du quotidien, comme les restaurants, les concerts ou les vacances entre amis. Les cadeaux collectifs, notamment les anniversaires, les cagnottes et les Secret Santa au travail ou entre amis, sont également concernés (40 %), tout comme les grandes cérémonies (mariages, fêtes de naissance et enterrements de vie de célibataire) pour 24 % des jeunes Français. Les fêtes de naissance pèsent particulièrement sur le budget des 25-34 ans, qui sont presque deux fois plus nombreux que les 18-24 ans à citer ces événements (12 %, contre 7 %).
Ces dépenses, parfois difficiles à éviter sans avoir le sentiment de se mettre à l’écart, posent alors la question de la capacité des jeunes à assumer leurs limites financières face à leurs proches.
‘Loud budgeting’ : 55 % des jeunes Français privilégient leur budget
Interrogés sur leur réaction face à une sortie coûteuse proposée par leurs amis ou leurs proches, 25 % des jeunes Français indiqueraient clairement que cette dépense dépasse leur budget, tandis que 13 % expliqueraient qu’ils préfèrent économiser en ce moment. D’autres chercheraient un compromis : 17 % proposeraient une alternative moins chère ou gratuite, tandis que 20 % participeraient tout de même à la sortie, mais en limitant leurs dépenses.
Ces comportements illustrent le loud budgeting, une tendance popularisée sur les réseaux sociaux qui encourage à parler ouvertement de ses contraintes financières plutôt que de céder à la pression sociale. Au total, 55 % privilégieraient leur budget, en indiquant que la dépense n’est pas envisageable, en exprimant leur volontéd’économiser ou en proposant une alternative plus abordable.
Pour d’autres, il reste difficile de refuser une sortie pour des raisons financières : 11 % préféreraient trouver une excuse plutôt que de parler d’argent, tandis que 11 % accepteraient malgré leur budget serré, par peur de manquer la sortie ou de décevoir leurs proches.
Les hommes semblent davantage susceptibles que les femmes de céder à cette pression : 35 % accepteraient une sortie dépassant leur budget, contre 27 % des femmes. Ils seraient également plus nombreux à dissimuler leurs difficultés financières ou à dépenser malgré tout plutôt qu’à reconnaître leurs limites (25 %, contre 19 % des femmes). L’âge joue également un rôle : 13 % des 25-34 ans accepteraient une sortie au-delà de leur budget, contre 8 % des 18-24 ans, tandis que les plus jeunes seraient davantage enclins à dire qu’ils préfèrent économiser (16 %, contre 11 % des
25-34 ans).
« Il est encourageant de voir les jeunes parler plus ouvertement de leurs limites financières et adopter une approche plus proactive dans la gestion de leur argent. Le loud budgeting contribue à décomplexer le fait de faire attention à ses dépenses et encourage chacun à trouver des solutions concrètes pour mieux maîtriser son budget. Il est toutefois important de ne pas tomber dans l’excès : bien gérer son argent ne devrait pas signifier devoir renoncer à tout, ni choisir entre ses finances et sa vie sociale. En mettant régulièrement de l’argent de côté, même de petites sommes, grâce à l’épargne automatisée, il devient plus facile d’anticiper ses dépenses, de prévoir un budget pour ses envies et ses sorties, et de profiter des moments sociaux sans dépenser au-delà de ses moyens », déclare Victor Trokoudes, PDG et fondateur de Plum.
¹ Enquête réalisée auprès de 1 000 jeunes adultes français, âgés de 18 à 34 ans, en octobre 2026 par Selvitys
Lorsque vous investissez, votre capital est exposé à des risques. Plum n'est pas une banque. Vos fonds sont protégés conformément à la réglementation en vigueur. Des conditions générales s'appliquent. Assurez-vous que ce produit continue de répondre à vos besoins au fil du temps. Plum Money CY Limited est réglementée par la CySEC (n° 407/21) et est autorisée à fournir ses services dans l’ensemble de l’EEE.
À propos de Plum
Plum est l’application intelligente de gestion financière conçue pour aider chacun à faire fructifier son argent sur le long terme. Fondée en 2016 par Victor Trokoudes (ancien de Wise), Plum automatise les aspects des finances personnelles que les utilisateurs trouvent complexes ou pour lesquels ils manquent de temps, grâce à des solutions d’épargne simplifiées, une gestion optimisée des dépenses et un accès facilité à l’investissement. Plus de 5 millions d’utilisateurs en Europe ont téléchargé Plum afin de mieux gérer leur argent, avec plus de 6 milliards d'euros mis de côté via l’application. Plum a son siège social à Londres, au Royaume-Uni, et dispose également de bureaux à Athènes, en Grèce, et à Nicosie, à Chypre.




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