La France peut-elle devenir un hub européen de la Fintech ?


Cette conférence, qui s'est tenue le 27 juin 2016 au Palais Brongniart (Paris) a réuni plus de 60 personnes et a donné lieu à de nombreux échanges sur l’attractivité et la compétitivité de la France en matière de Fintech.

Nathalie Beaudemoulin (ACPR) et Joelle Durieux (Finance Innovation) ont souligné l’importance d’un dialogue permanent entre les régulateurs et les professionnels dans le but de bâtir une régulation compétitive.

De son côté, Manuel Ortiz (Ayming) a rappelé la nécessité d’optimiser les dispositifs de soutien à l’innovation, dont le crédit impôt-recherche, afin d’attirer les talents entrepreneuriaux.

Enfin, Alexandre Linden (BNP Paribas), Cyril Zimmerman (Hi Média)  et Thibaut Verbiest (De Gaulle Fleurance et Associés) ont encouragé les pouvoirs publics à capitaliser sur les atouts de la France afin d’attirer les investisseurs , les startup et les entreprises internationales : capacités mondialement reconnues dans le domaine de la recherche et de la formation, robustesse du système bancaire (4 banques dans le top 10 européen), etc.
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le Lundi 27 Juin 2016 à 20:00 | Lu 950 fois


1.Posté par Cécilia le 04/08/2017 08:53
La France pourrait le devenir, mais nous avons une culture entrepreneuriale encore trop peu développée. Il faudrait initier les enfants à l'entrepreneuriat et la prise d'initiative dès leur plus jeune âge, que plus d'universités et écoles sensibilisent les élèves. Pourquoi pas même dès le lycée? Les cours sur l'entrepreneuriat sont enseignés dès le lycée au Danemark, pays européen le plus favorable à l'entrepreneuriat. Il faudrait aussi changer la vision négative qu'ont la plupart des français sur l'entrepreneuriat. Annoncer qu'on se lance dans la création d'entreprise, en France, n'est pas très populaire.

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