
Le paysage des paiements en ligne a profondément évolué ces dernières années. Porté par la directive européenne sur les services de paiement (DSP2) et par l’essor de l’open banking, le paiement bancaire instantané – c’est-à-dire le fait de régler un achat directement depuis son compte bancaire, sans passer par une carte – gagne du terrain. Pourtant, en France comme ailleurs, cette expérience reste encore mal identifiée par les utilisateurs, faute d’un vocabulaire simple et partagé.
Un réel besoin d’un terme universel
Aujourd’hui, nous utilisons encore trop de termes pour désigner une seule et même expérience. Virement instantané, virement SEPA, paiement bancaire, paiement open banking, Paylib, Lydia, paiement par IBAN… Derrière ces expressions se cachent des parcours très similaires, mais le consommateur, lui, peine à s’y retrouver. Cette confusion nuit à la confiance, freine l’adoption et ralentit le développement de solutions de paiement pourtant bien plus économiques et sécurisées que les cartes bancaires.
En l’absence de nom unifié, les solutions de paiement par compte souffrent d’un manque de reconnaissance. Cela limite leur adoption, complique leur positionnement face aux cartes bancaires, et rend leur intégration plus difficile pour les commerçants. C’est pourquoi nous devons, collectivement, adopter un terme clair, accessible, et neutre : “Pay by bank”. Ce libellé, à la fois descriptif et simple, reflète fidèlement l’expérience utilisateur : un paiement en ligne, fluide, initié depuis le compte bancaire du client, directement dans le parcours d’achat du commerçant, sans carte, sans saisie manuelle d’IBAN, et sans intermédiation complexe. Il s’inscrit dans la logique des usages digitaux actuels : mobile-first, rapide, transparent.
L’exemple de termes devenus courants comme “sans contact”, “cashback” ou “portefeuille numérique” montre bien qu’une terminologie claire peut faire toute la différence. Ces mots sont entrés dans notre quotidien car ils sont simples à comprendre, peu techniques, et décrivent une expérience réelle. “Pay by bank” s’inscrit dans cette même logique, avec l’avantage de ne dépendre d’aucune marque ou technologie spécifique. Il ne s’agit ni d’un produit propriétaire, ni d’un protocole fermé. C’est un cadre de référence neutre et extensible, compatible avec les infrastructures européennes telles que le virement SEPA ou SEPA Instantané.
Pourquoi “Pay by Bank” devrait devenir la norme
Le terme “Pay by Bank” permettrait de créer une image mentale claire, facilement reconnaissable et suffisamment flexible pour être utilisée à travers différents marchés et technologies. Il reflète la réalité du paiement tout en étant compréhensible à la fois par les consommateurs, les commerçants et les régulateurs.
De plus, adopter ce terme permettrait également de répondre à un enjeu européen. Alors que les paiements transfrontaliers se développent, l’harmonisation terminologique devient un levier clé. Des cabinets d’analystes internationaux comme Gartner ou Forrester utilisent déjà le terme “Pay by Bank” pour désigner ces nouvelles formes de paiements bancaires directs. S’aligner sur cette dynamique permettrait aux acteurs français d’accélérer leur intégration dans l’économie numérique européenne.
Il ne s’agit évidemment pas d’imposer un libellé unique à tous. Certains commerçants continueront de préférer des termes comme “paiement instantané”, “virement express” ou même “paiement par IBAN”. Cela reste tout à fait légitime. L’objectif n’est pas l’uniformité rigide, mais la convergence vers une compréhension partagée. “Pay by bank” a cette souplesse : il fonctionne comme un nom générique, que chacun peut s’approprier, tout en renforçant la lisibilité des parcours de paiement pour le grand public.
L’adoption d’un terme simple et partagé peut sembler anodine. Elle est pourtant stratégique. “Pay by bank” offre une solution simple à un problème complexe : comment parler d’un paiement par compte de façon claire, universelle et engageante. Ce terme a le potentiel de devenir un standard dans l’industrie des paiements, à l’image de “payer sans contact” ou “Apple Pay”. En nommant plus clairement cette expérience, nous pouvons aider les utilisateurs à l’adopter plus facilement, renforcer la confiance dans les nouvelles technologies de paiement et accélérer la transformation numérique des paiements en Europe – et en France en particulier. Le moment est venu d’unifier notre langage. “Pay by bank” a toutes les qualités pour devenir le nouveau standard des paiements numériques français.
Un réel besoin d’un terme universel
Aujourd’hui, nous utilisons encore trop de termes pour désigner une seule et même expérience. Virement instantané, virement SEPA, paiement bancaire, paiement open banking, Paylib, Lydia, paiement par IBAN… Derrière ces expressions se cachent des parcours très similaires, mais le consommateur, lui, peine à s’y retrouver. Cette confusion nuit à la confiance, freine l’adoption et ralentit le développement de solutions de paiement pourtant bien plus économiques et sécurisées que les cartes bancaires.
En l’absence de nom unifié, les solutions de paiement par compte souffrent d’un manque de reconnaissance. Cela limite leur adoption, complique leur positionnement face aux cartes bancaires, et rend leur intégration plus difficile pour les commerçants. C’est pourquoi nous devons, collectivement, adopter un terme clair, accessible, et neutre : “Pay by bank”. Ce libellé, à la fois descriptif et simple, reflète fidèlement l’expérience utilisateur : un paiement en ligne, fluide, initié depuis le compte bancaire du client, directement dans le parcours d’achat du commerçant, sans carte, sans saisie manuelle d’IBAN, et sans intermédiation complexe. Il s’inscrit dans la logique des usages digitaux actuels : mobile-first, rapide, transparent.
L’exemple de termes devenus courants comme “sans contact”, “cashback” ou “portefeuille numérique” montre bien qu’une terminologie claire peut faire toute la différence. Ces mots sont entrés dans notre quotidien car ils sont simples à comprendre, peu techniques, et décrivent une expérience réelle. “Pay by bank” s’inscrit dans cette même logique, avec l’avantage de ne dépendre d’aucune marque ou technologie spécifique. Il ne s’agit ni d’un produit propriétaire, ni d’un protocole fermé. C’est un cadre de référence neutre et extensible, compatible avec les infrastructures européennes telles que le virement SEPA ou SEPA Instantané.
Pourquoi “Pay by Bank” devrait devenir la norme
Le terme “Pay by Bank” permettrait de créer une image mentale claire, facilement reconnaissable et suffisamment flexible pour être utilisée à travers différents marchés et technologies. Il reflète la réalité du paiement tout en étant compréhensible à la fois par les consommateurs, les commerçants et les régulateurs.
De plus, adopter ce terme permettrait également de répondre à un enjeu européen. Alors que les paiements transfrontaliers se développent, l’harmonisation terminologique devient un levier clé. Des cabinets d’analystes internationaux comme Gartner ou Forrester utilisent déjà le terme “Pay by Bank” pour désigner ces nouvelles formes de paiements bancaires directs. S’aligner sur cette dynamique permettrait aux acteurs français d’accélérer leur intégration dans l’économie numérique européenne.
Il ne s’agit évidemment pas d’imposer un libellé unique à tous. Certains commerçants continueront de préférer des termes comme “paiement instantané”, “virement express” ou même “paiement par IBAN”. Cela reste tout à fait légitime. L’objectif n’est pas l’uniformité rigide, mais la convergence vers une compréhension partagée. “Pay by bank” a cette souplesse : il fonctionne comme un nom générique, que chacun peut s’approprier, tout en renforçant la lisibilité des parcours de paiement pour le grand public.
L’adoption d’un terme simple et partagé peut sembler anodine. Elle est pourtant stratégique. “Pay by bank” offre une solution simple à un problème complexe : comment parler d’un paiement par compte de façon claire, universelle et engageante. Ce terme a le potentiel de devenir un standard dans l’industrie des paiements, à l’image de “payer sans contact” ou “Apple Pay”. En nommant plus clairement cette expérience, nous pouvons aider les utilisateurs à l’adopter plus facilement, renforcer la confiance dans les nouvelles technologies de paiement et accélérer la transformation numérique des paiements en Europe – et en France en particulier. Le moment est venu d’unifier notre langage. “Pay by bank” a toutes les qualités pour devenir le nouveau standard des paiements numériques français.

À propos de Tink
Tink, une solution Visa, est une plateforme d'open banking leader sur le marché, qui sert certaines des plus grandes institutions financières mondiales. Tink propose des solutions de paiements, de services bancaires et de prêts qui alimentent le nouveau monde de la finance – que ce soit pour initier des paiements de compte à compte, intégrer de nouveaux utilisateurs, permettre de meilleures décisions en matière de risque ou créer des outils de gestion financière attrayants. Filiale à 100 % de Visa, Tink a été fondée à Stockholm en 2012. Aujourd'hui, les solutions d'open banking de Tink et Visa sont présentes dans 20 marchés, avec 13 000 connexions à des institutions financières. Tink permet à ses partenaires d'offrir des expériences basées sur les données, aidant ainsi à éliminer la complexité pour des millions de consommateurs à travers le monde.
Tink, une solution Visa, est une plateforme d'open banking leader sur le marché, qui sert certaines des plus grandes institutions financières mondiales. Tink propose des solutions de paiements, de services bancaires et de prêts qui alimentent le nouveau monde de la finance – que ce soit pour initier des paiements de compte à compte, intégrer de nouveaux utilisateurs, permettre de meilleures décisions en matière de risque ou créer des outils de gestion financière attrayants. Filiale à 100 % de Visa, Tink a été fondée à Stockholm en 2012. Aujourd'hui, les solutions d'open banking de Tink et Visa sont présentes dans 20 marchés, avec 13 000 connexions à des institutions financières. Tink permet à ses partenaires d'offrir des expériences basées sur les données, aidant ainsi à éliminer la complexité pour des millions de consommateurs à travers le monde.